- La météo n’est pas optimale pour les professionnels du tourisme qui attendaient beaucoup du pont de l’Ascension.
- Un mauvais temps peut entraîner de grosses pertes de chiffre d’affaires, ne serait-ce qu’en l’espace d’une journée.
- Cela a notamment un impact sur « les réservations de dernière minute », comme l’explique sur LCI Didier Arino, directeur général du cabinet Protourisme.
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Pour certains établissements de tourisme, surtout en bord de mer, les aléas de la météo peuvent avoir de fortes conséquences économiques. Les retombées négatives sont d’autant plus importantes à l’heure des longs week-ends de mai, comme celui de l’Ascension débuté jeudi 14 mai. Un restaurateur basé à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) a notamment confié au Figaro
(nouvelle fenêtre) perdre 25% de son chiffre d’affaires un jour de pluie.
Une mauvaise météo peut également avoir un impact sur les comportements des clients les plus indécis, adeptes de la réservation de dernière minute. « Cette année, ce qui manque pour faire un très bon mois de mai, c’est les réservations de dernière minute
« , confirme sur LCI le directeur général du cabinet Protourisme, Didier Arino, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.
Il explique par ailleurs que ces réservations faites au dernier moment dépendent de deux choses : « la météorologie, qui cette année est défavorable, et puis d’une confiance en l’avenir, d’un pouvoir d’achat au moins constant. Et ce pouvoir d’achat, il a été grevé par l’augmentation des coûts du carburant.
«
Les réservations de dernière minute sont ainsi fondamentales pour les professionnels du tourisme, qui n’hésitent pas à mettre en avant des offres promotionnelles « quand ce mécanisme a du mal à se déclencher
« , souligne l’éditorialiste économie Nicolas Doze.




