- Des inscriptions racistes et xénophobes faisant la « promotion de la « remigration » ont été découvertes dans la matinée sur les façades de différents commerces parisiens.
- La maire PS de Paris Emmanuel Grégoire a annoncé ce samedi avoir saisi la justice.
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Attentat terroriste raciste dans les Yvelines : un mort et sept blessés
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« Plusieurs tags faisant la promotion de la
+remigration+
ont été découverts ce matin dans les rues de Paris »
, a indiqué ce samedi 31 octobre le maire de Paris Emmanuel Grégoire sur son compte X, annonçant « saisir la procureure de la République »
et « déposer plainte afin que les auteurs soient identifiés et poursuivis ».
La Ville de Paris a, par ailleurs, indiqué dans un communiqué qu’elle faisait intervenir ses équipes de propreté afin de supprimer les tags découverts « qui reprennent le mot d’ordre porté par des mouvements d’extrême droite et constituent une incitation à la haine raciale ».
« Une gravité particulière »
Dans son communiqué, la Ville de Paris a estimé que ces tags sont « d’une gravité particulière »
, quelques jours après l’attentat raciste de Trappes (Yvelines) où Kevin T., 39 ans, a tué par balle Pengo Bossio Wangi, un Français noir de 26 ans, et fait sept blessés, dont une fillette de onze ans à La Verrière, commune voisine. L’homme, qui a été écroué, a reconnu avoir ciblé des personnes musulmanes, africaines ou nord-africaines, selon l’accusation.
Plusieurs rassemblements organisés dans le but de faire la promotion de la « remigration » ont été interdits ce week-end, ainsi qu’un colloque prévu ce samedi au Plessis-Robinson, dans les Hauts-de-Seine.
Le terme de « remigration » est employé par l’extrême droite radicale pour définir sa politique d’expulsion de masse des personnes d’origine étrangère. Cette théorie a essaimé en Europe, notamment en Allemagne à travers le parti prorusse et anti-immigration AfD.

