- Une Française a été identifiée parmi les victimes de l’accident de trains qui a eu lieu mercredi en Espagne, annonce le ministère des Affaires étrangères ce samedi.
- Le bilan pourrait encore s’alourdir tandis que les autorités espagnoles poursuivent leur travail d’identification des victimes.
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L’Espagne endeuillée par une nouvelle tragédie ferroviaire
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« Nous sommes en lien constant avec sa famille à qui nous présentons toutes nos condoléances. La France exprime sa très vive émotion et adresse toutes ses pensées aux victimes, aux blessés et aux proches de ce terrible accident »,
a déclaré samedi 31 octobre dans un communiqué le ministère des Affaires étrangères, qui avait indiqué jeudi être sans nouvelles de « plusieurs »
ressortissants.
Le Quai d’Orsay a rappelé « la pleine solidarité »
de la France avec les autorités et la population espagnoles. « Nos services à Paris et en Espagne demeurent pleinement mobilisés en lien avec les autorités locales »
, ajoute-t-il.
67 signalements pour disparition
Ce drame, survenu au cours d’une année 2026 déjà noire pour le train espagnol, constitue la pire tragédie ferroviaire de l’autre côté des Pyrénées depuis 2013, et l’une des plus meurtrières en Europe depuis le début du siècle. Les services espagnols sont engagés dans un travail d’identification des victimes.
Les autorités de la région Castille-La Manche, où la tragédie s’est produite, ont précisé que 67 signalements pour disparition avaient été enregistrés, dont 14 concernent des étrangers – des ressortissants d’Argentine, d’Australie, du Canada, des États-Unis, de France, du Japon, de République tchèque, de Tunisie et du Venezuela.
Le président de la région Emiliano García-Page n’a pas exclu « qu’il puisse y avoir davantage de morts »,
précisant qu’outre « des corps complets »,
les secouristes ont rassemblé « jusqu’à 31 sacs contenant des restes »
humains.
Les enquêteurs cherchent toujours à déterminer la raison pour laquelle un train de la compagnie publique Renfe reliant Madrid à Séville est venu percuter par l’arrière un autre train de la compagnie privée Iryo – filiale du groupe public italien FS (Trenitalia) – à l’arrêt sur la voie, à 150 kilomètres au sud de Madrid.

