dimanche, septembre 27

  • Les pommeaux de douche ont connu une véritable révolution technologique ces dernières années.
  • Entre modèles filtrants venus et systèmes économiseurs d’eau, ces équipements promettent à la fois de préserver la peau et de réduire la consommation.
  • Julie Tomeï présente les derniers modèles dans « Bonjour ! Avec vous ».

Les pommeaux de douche filtrants s’imposent progressivement dans les salles de bain françaises. Leur principe ? Un filtre intégré qui retient les impuretés présentes dans l’eau : chlore, calcaire, métaux lourds. Après un mois d’utilisation, la différence est visible : le filtre, initialement blanc, se charge de toutes ces particules. Les bénéfices se font sentir sur la peau, plus douce, et les cheveux, plus brillants, témoigne Julie Tomeï dans « Bonjour ! Avec vous ». Cette technologie, particulièrement recommandée pour les personnes souffrant de sécheresse cutanée, d’eczéma ou d’acné, a été importée de Corée du Sud par un entrepreneur français. Le marché propose désormais plusieurs modèles, dont certains alertent automatiquement quand le filtre doit être changé. Mais cette innovation a un coût : entre 60 et 80 euros pour le pommeau, auxquels s’ajoutent environ 10 euros par mois pour le remplacement régulier des filtres.

L’alternative économique et écologique

Pour ceux qui privilégient les économies, les pommeaux économiseurs d’eau constituent une alternative accessible, dès 20 euros. Leur fonctionnement repose sur deux techniques : mélanger l’eau et l’air pour réduire le débit, ou utiliser des trous plus petits sans altérer la pression ressentie. Résultat : jusqu’à 40% d’économies d’eau par rapport à un pommeau standard, soit des centaines de litres préservés chaque année. Un geste d’autant plus important que les Français consomment en moyenne 150 litres d’eau par jour et par personne. Avant d’investir, il est recommandé de vérifier la pression de son arrivée d’eau, idéalement trois barres. Quant à la durée idéale d’une douche, les associations de transition écologique préconisent cinq minutes maximum, en coupant l’eau pendant le savonnage. L’équation gagnante combine donc le bon équipement et les bons gestes.

La rédaction de TF1info | Chronique : Julie TOMEÏ

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