- La manifestation du 17 octobre s’est déroulée sans accroc à Paris, en parallèle des dégradations et des pillages perpétrés dans la capitale.
- La France insoumise et Jean-Luc Mélenchon, présents dans le cortège, sont accusés d’avoir soufflé sur les braises de la violence.
- Notre éditorialiste politique Christophe Barbier livre son analyse sur LCI.
Jean-Luc Mélenchon, heureux de manifester dans Paris. Une image qui tranche avec les violences qui ont eu lieu dans la capitale en marge de la mobilisation officielle du 17 octobre, qui s’est quant à elle déroulée sans accroc. « Il avait raison de se réjouir parce que la manifestation a été très pacifique et très réussie
« , a réagi notre éditorialiste politique Christophe Barbier sur LCI.
« Mais le contraste avec les événements de la place de la République et des alentours peut choquer, ça traumatise le pays au même moment. C’est pourquoi La France insoumise se retrouve accusée d’avoir soufflé sur les braises de la violence, d’être la vitrine politique de l’extrême gauche virulente
« , a-t-il ensuite souligné dans une séquence à retrouver en tête de cet article.
Un lien avec les violences également suggéré par le président de la République Emmanuel Macron, qui évoque « des groupuscules d’ultragauche
» dans son allocution du 18 octobre. Le leader insoumis assure de son côté avoir « toujours appelé à la non-violence
« .
Un simple « élément de langage
» utilisé par LFI, selon Christophe Barbier, qui souligne le soutien de Jean-Luc Mélenchon aux victimes de pillages mais également au slogan « ACAB » (« Tous les flics sont des bâtards »). « Il dénonce toujours les actes, mais il a du mal à condamner les auteurs (…)Jean-Luc Mélenchon veut-il vraiment défendre la République ?
« , s’interroge l’éditorialiste.

