vendredi, juillet 31

  • La France compte environ 6.700 établissements d’hôtellerie de plein air.
  • Parmi eux se trouvent les campings municipaux qui proposent généralement des tarifs plus attractifs.
  • Dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », la journaliste Mathilde Guénégan nous parle des nouveaux défis des campings municipaux.

Ajoutez TF1info à vos sources sur Google

Chaque année, environ 18 millions  de Français séjournent dans des campings. Nombreux retrouvent chaque année leurs habitudes dans des campings municipaux. Ces établissements de plein air gérés par les communes proposent généralement des tarifs plus bas avec des services de base. Mais depuis 1990, plus de 2.000 campings municipaux ont fermé comme l’affirme Mathilde Guénégan dans « Bonjour ! La Matinale TF1 » ce vendredi 31 juillet.

Avec le temps, les vacanciers sont devenus plus exigeants et recherchent avant tout du confort. « Même chez les petits budgets, on ne cherche pas seulement un emplacement, mais un lieu où il y a des activités, de la restauration, le wifi, un lieu de baignade… », détaille la journaliste politique et économique. Seulement, les communes ne peuvent généralement pas investir autant d’argent pour répondre à ce type de demande.

Des plans personnalisés à la rescousse des campings municipaux

Si les campings municipaux proposent généralement des services plus simples que la concurrence privée, c’était aussi un moyen de s’offrir des vacances à moindre coût. « C’est pourquoi la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air et la Banque des territoires ont décidé de prendre les choses à bras-le-corps pour ne pas laisser mourir les campings municipaux », partage la chroniqueuse. Chaque année, une trentaine de petites structures bénéficient d’un accompagnement personnalisé. Elles sont coachées en marketing, communication et développement. « Certaines communes ne baissent pas les bras et continuent les investissements », commente Mathilde Guénégan.

Est-ce la fin des vacances accessibles à tous ?

À Neuilly-sur-Marne (Seine-et-Marne), le camping municipal trois étoiles « Les Rives de Paris », fondé en 1947, continue d’évoluer avec son temps. « Le secret de la réussite, c’est à la fois le côté insolite avec certains de nos hébergements, mais aussi le côté nature sur lequel on a développé plusieurs projets autour de la baignade et des activités nautiques », confie Sébastien Boisson, le gestionnaire, au micro de « Bonjour ! La Matinale TF1 ».

L’argument du prix demeure aussi un critère important pour certains vacanciers qui continuent alors d’opter pour les campings municipaux. « Je paye 36 euros la nuit avec l’électricité », partage Corinne qui loue un emplacement camping-car, affirmant qu’elle devrait certainement ajouter 20 euros de plus par nuit dans d’autres campings. Malgré les difficultés, certains établissements parviennent alors à tirer leur épingle du jeu.

J.M. | Chronique : Mathilde GUÉNÉGAN

Share.
Exit mobile version