vendredi, mai 22

Voici les faits marquants des dernières heures : 

Trump promet de détruire l’uranium iranien. « On va l’avoir », a assuré jeudi le président américain, interrogé par la presse depuis la Maison Blanche sur le stock d’uranium iranien hautement enrichi. « On n’en a pas besoin, on n’en veut pas. On le détruira probablement une fois qu’on l’aura, mais on ne va pas le leur laisser. »

Rubio espère que la médiation pakistanaise en Iran permettra de progresser vers un accord.

Le secrétaire d’État américain a exprimé son espoir que la visite attendue du chef de l’armée pakistanaise en Iran fasse avancer les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, affirmant que des progrès avaient été réalisés. « Espérons (…) que cela fera avancer les choses », a déclaré M. Rubio aux journalistes.

Le pétrole espère et se replie. Les espoirs renouvelés d’une résolution du conflit ont fait chuter les cours du pétrole, à l’issue d’une séance en dents de scie. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord a reculé de 2,32% à 102,58 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, a perdu 1,94% à 96,35 dollars.

Neuf blessés dans une frappe sur un hôpital dans le sud du Liban. Neuf personnes ont été blessées dans une frappe israélienne qui a endommagé un hôpital à Tebnine, dans le sud du Liban, selon le ministère de la Santé, l’armée israélienne poursuivant ses raids malgré une trêve fragile avec le Hezbollah pro-iranien.

Rubio fustige l’Otan qui « refuse de faire quoi que ce soit ». Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a fustigé les pays de l’Otan pour leur manque de soutien aux opérations des États-Unis en Iran. Le président Donald Trump « ne leur demande pas de fournir des troupes, d’envoyer des avions de chasse, mais ils refusent de faire quoi que ce soit de tout cela », a déclaré M. Rubio aux journalistes, peu avant de décoller pour la Suède, où il participera vendredi à une réunion de ses homologues de l’Otan. « Cela nous a beaucoup contrariés », a-t-il ajouté.

Bruxelles revoit à la baisse la croissance européenne à cause de la guerre. La Commission européenne a revu nettement à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro en raison des répercussions du conflit au Moyen-Orient, qui entraîne un bond de l’inflation sur le Vieux Continent. Bruxelles ne prévoit plus désormais qu’une progression de 0,9% du Produit intérieur brut (PIB) dans les 21 pays partageant la monnaie unique, cette année, alors qu’elle tablait sur 1,2% en novembre.

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