- Les Américains consomment environ 20.000 tonnes de Babybel par an, soit deux fois plus que les Français.
- Apprécié pour son petit format, le fromage accompagne idéalement ces Américains qui cherchent à perdre du poids.
- Car s’il est petit, il est réputé assez riche en protéines pour éviter de perdre de la masse musculaire.
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Le 20H
Un petit fromage au grand succès. Déjà bien habitué des rayons de supermarché français, le Babybel s’exporte désormais aux États-Unis : les ventes de ce petit fromage rouge à l’emballage rouge y ont bondi de 12 %, et les Américains en consomment aujourd’hui 20.000 tonnes par an, soit deux fois plus que les Français.
Un succès outre-Atlantique pour le petit fromage, particulièrement apprécié des Américains pour sa taille. « C’est un snack facile à manger. Quelques bouchées, et c’est bon, vous êtes repartis »
, explique au micro de TF1 un client rencontré dans un supermarché américain.
Le Babybel est en effet devenu l’un des en-cas favoris des 12 % d’Américains qui suivent un traitement contre l’obésité : des médicaments comme l’Ozempic, le Mounjaro ou le Wegovy, qui ont pour effet de couper l’appétit. Pour ces Américains, le petit fromage né en France a donc le format idéal. « Ils ont une taille parfaite pour que je les emmène avec mon déjeuner. C’est pratique, et en plus ils sont bons pour la santé »
, déclare une autre cliente américaine.
Car le succès du Babybel aux États-Unis passe aussi par sa composition : avec 5 grammes de protéines par portion, les mini-Babybel sont devenus la nouvelle arme des Américains qui souhaitent perdre du poids tout en conservant leur masse musculaire.
Un en-cas plus sain
Cette nouvelle approche est d’ailleurs l’un des objectifs marketing de la marque. Sur son site, le groupe Bel, qui détient la marque, explique vouloir lancer aux États-Unis le principe du « purpose full snacking »
, soit « une nouvelle manière d’envisager la collation qui allie nutrition, plaisir et impact positif »
.
« Alors que 8 Américains sur 10 présentent des apports insuffisants en fruits, légumes et produits laitiers, nous relevons le défi : offrir des alternatives de snacking plus saines, plus accessibles et plus responsables »
, déclare le groupe Bel.
Les États-Unis représentent aujourd’hui une part de marché indéniable pour la marque de fromage : à l’usine historique d’Évron, en Mayenne, cinq millions de mini fromages sont produits chaque jour, dont un tiers finiront dans les rayons des supermarchés américains.
Pour répondre à la demande qu’il assure « toujours croissante »
, le groupe Bel a même inauguré une usine dans le Dakota du Sud en 2024, capable de produire 10.000 tonnes de Babybel par an, soit 1,5 million de mini-fromages chaque jour.











