- Une organisation britannique emploie des volontaires pour compter les pingouins en Antarctique.
- Ils sont payés entre 1.700 et 2.500 euros par mois.
- Les explications de Maud Descamps dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ».
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Bonjour ! La Matinale TF1
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Dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », Maud Descamps présente une offre d’emploi peu commune. Pour y postuler, elle conseille de bien supporter le froid jusqu’à des températures pouvant atteindre -50°C. En effet, « une organisation britannique cherche des volontaires pour aller compter des pingouins en Antarctique »
dans le cadre d’une mission de préservation des manchots papous, explique la journaliste. Celle-ci dure cinq mois et est payée entre 1.700 et 2.500 euros mensuels, sachant que les frais de voyage sont pris en charge, ainsi que la nourriture, l’hébergement et l’équipement. Seuls quatre ou cinq volontaires sont sélectionnés pour vivre et travailler entre le mois de novembre et le mois de mars à Port Lockroy, en Antarctique. En plus de leur observation de la faune sauvage, les employés doivent, entre autres, accueillir les croisiéristes sur l’île, gérer la boutique caritative, le bureau de poste… Avant de postuler, l’annonce précise qu’il faut aimer « vivre et travailler dans des lieux isolés au sein d’une petite équipe ».
Des offres d’emploi insolites
Sur son site, l’organisation britannique UK Antarctic Heritage Trust (nouvelle fenêtre) explique que la base britannique de Port Lockroy a été fondée en 1944 dans le cadre d’une mission secrète menée pendant la Seconde Guerre mondiale, ce qui a permis de créer les premières bases scientifiques permanentes britanniques en Antarctique. Classée « site et monument historique » en raison du Traité sur l’Antarctique, la base abrite un musée, le bureau de poste le plus au sud du monde et une colonie de plus de 1.000 manchots papous. Face au réchauffement climatique, l’organisation organise des missions pour préserver ce lieu.
Elle souligne que cette saison revêt une importance particulière, car le programme de surveillance de la faune fête ses 30 ans. « Tout au long de l’été, notre observateur de la faune comptera les nids, les œufs et les poussins, enrichissant ainsi une base de données qui nous aide à comprendre l’évolution de la colonie au fil du temps »
, écrit UK Antarctic Heritage Trust.

