Les dirigeants du monde entier ont réagi à l’irruption d’un homme armé lors du dîner de gala des correspondants de la Maison Blanche organisé à l’hôtel Hilton de Washington, et aux coups de feu qui s’en sont suivis avec les forces de l’ordre.
Le suspect, identifié comme Cole Tomas Allen, 31 ans, portait un fusil de chasse, une arme de poing et plusieurs couteaux. Selon les autorités, il a franchi en courant les barrières de sécurité de l’évènement. Les agents des Secret Service se sont immédiatement lancés à sa poursuite, l’ont plaqué au sol et arrêté. Un agent fédéral a été touché, mais son gilet pare-balles l’a protégé et il devrait se rétablir.
Related
Lorsque des coups de feu ont été tirés, le président américain Donald Trump, la première dame Melania Trump et le vice-président J. D. Vance ont immédiatement été évacués.
« La violence n’a pas sa place en politique, jamais », a écrit Ursula von der Leyen sur le réseau social X.
La présidente de la Commission européenne a salué la réaction rapide de la police et des secouristes, qui ont assuré la sécurité des invités.
La cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a exprimé son soulagement « que toutes les personnes présentes, y compris le président Trump, soient en sécurité ».
« Un événement destiné à honorer la liberté de la presse ne devrait jamais devenir une scène de peur. Je souhaite un prompt rétablissement à l’officier blessé », a-t-elle ajouté.
La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a exprimé son « entière solidarité et sa sincère sympathie » à l’égard de Donald Trump et aux autres personnes présentes au dîner, déclarant que « la haine politique n’a pas sa place dans nos démocraties. Nous ne laisserons pas le fanatisme empoisonner les espaces de libre débat et d’information ».
Le chancelier allemand Friedrich Merz s’est dit « soulagé que le président Trump, la première dame Melania Trump et toutes les personnes présentes à l’événement soient saines et sauves. »
Le président français Emmanuel Macron a déclaré que l’incident était « inacceptable » et a apporté son « soutien total » au président américain.
Le dirigeant turc Recep Tayyip Erdoğan a condamné l’incident, déclarant : « Dans les démocraties, les luttes sont menées avec des idées ; il n’y a de place pour aucune forme de violence ».
Le Premier ministre canadien Mark Carney a exprimé son soulagement de voir que tout le monde était sain et sauf. « La violence politique n’a sa place dans aucune démocratie et mes pensées vont à tous ceux qui ont été ébranlés par cet événement troublant », a-t-il écrit sur X.
Un verre de vin abandonné dans un bol après un incident survenu lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche au Washington Hilton, samedi 25 avril 2026 à Washington. – AP Photo/Tom Brenner
« Toute attaque contre les institutions démocratiques ou la liberté de la presse doit être condamnée avec la plus grande fermeté », a écrit le Premier ministre britannique Keir Starmer sur X.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a félicité le Secret Service « action rapide et décisive ».
« Nous souhaitons un prompt rétablissement à l’officier de police blessé », a-t-il ajouté.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays a servi de médiateur dans les négociations entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin à leur guerre, a écrit sur X : « Profondément choqué par l’incident troublant de la fusillade lors du dîner de l’association des correspondants de la Maison Blanche à Washington ».
D’autres dirigeants, dont la présidente du Mexique Claudia Sheinbaum, le Premier ministre hongrois sortant Viktor Orbán et le Premier ministre indien Narendra Modi, ont également condamné l’incident.











