- L’absence de mesure forte face à la flambée à la pompe continue de susciter des critiques.
- Le gouvernement pourrait cependant agir par décret si la situation n’évolue pas favorablement.
- « C’est une arme à double tranchant », rappelle Christophe Barbier, éditorialiste politique LCI.
La France fait-elle assez d’efforts pour soutenir les rouleurs ? L’action du gouvernement est très critiquée face à la crise liée à la hausse des prix des carburants. Conscient de la situation, et alors que les prix n’ont baissé en moyenne que de 1 centime depuis le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, il pourrait dégainer un décret.
Si aucune baisse n’est observée à la pompe, « le gouvernement est prêt à prendre sa responsabilité »
, a récemment affirmé Vincent Jeanbrun, le ministre de la Ville et du Logement, sur LCI. Alors, qu’implique la mise en place d’un décret ? Christophe Barbier, éditorialiste politique LCI, fait le point. Il évoque la possible utilisation de cet outil pour plafonner les prix.
« C’est une arme à double tranchant »
, explique le spécialiste dans la vidéo en tête de cet article. Selon lui, si le gouvernement optait pour cette stratégie, certains distributeurs pourraient choisir de ne plus vendre. plutôt que de vendre à perte, ce qui pourrait entraîner une pénurie.
Un autre type de décret pourrait aussi être mis en place. Un « décret d’aide »
a déjà été mis en place « pour les pêcheurs et pour les agriculteurs. Le gouvernement peut le faire. C’est indolore pour les distributeurs, mais douloureux pour les finances de l’État »
, pointe Christophe Barbier sur LCI.




