lundi, mai 18

Pour beaucoup de conducteurs, prendre le volant s’accompagne d’une tension diffuse. Embouteillages, retards, incivilités sont autant de situations qui activent des mécanismes de stress répétés. Selon une enquête Ipsos menée en 2024 pour la Fondation VINCI Autoroutes, 88 % des conducteurs français déclarent craindre le comportement agressif des autres usagers, un facteur majeur de stress au volant.

Or, lorsqu’il devient chronique, le stress au volant ne se limite pas à un simple inconfort : il peut avoir de véritables conséquences sur la santé. Le corps se met en état d’alerte, libérant des hormones comme le cortisol et l’adrénaline. À court terme, cela permet de réagir rapidement. Mais à long terme, cette activation constante épuise l’organisme. D’après une synthèse scientifique publiée par l’Inserm, le stress chronique est associé à un risque accru de maladies cardiovasculaires et de troubles anxieux.

Stress au volant : des effets physiques et mentaux à ne pas négliger

Le stress au volant agit directement sur le corps. La posture crispée, les mains serrées sur le volant, les épaules contractées… Ces tensions répétées peuvent entraîner des douleurs musculaires, notamment au niveau de la nuque, du dos et de la mâchoire. Certaines personnes ressentent également des maux de tête ou une sensation d’oppression thoracique.

Sur le plan physiologique, le cœur bat plus vite, la respiration devient plus courte et moins efficace. À la longue, ce…

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