- L’Institut national de l’information géographique a rendu ses cartes publiques.
- On peut donc retrouver tous les plans et cartes de France en ligne, gratuitement.
- Anicet Mbida en parle dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ».
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Bonjour ! La Matinale TF1
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Google n’a qu’à bien se tenir. On pourrait bientôt se passer de ses services pour nos déplacements. L’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) vient de lancer son service de cartographie publique en ligne. Anicet Mbida en fait la démonstration dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ». « Dès qu’on arrive sur le service déjà, l’avantage c’est qu’il n’y a pas de pub, il n’y a pas besoin de créer un compte, il n’y a pas tous les magasins qui sont mis en avant »,
note-t-il.
Un service de cartographie français et historique
L’interface, à retrouver sur le site cartes.gouv.fr (nouvelle fenêtre), propose des cartes de très haute qualité, avec différents calques possibles. En clair, si l’on peut voir la carte de la France sous forme de plan, on peut également afficher les photographies satellites (nouvelle fenêtre) ou encore les plans cadastraux, présents ou passés. L’IGN met également à disposition d’anciennes versions des cartes de France. Anicet Mbida découvre avec enthousiasme « la carte de l’état-major de 1820 »
ou encore des cartes des années 1700. « Il y a plus de 1.100 cartes comme ça »
, dit-il.
Pour rester ancré au présent, on peut aussi ajouter des filtres de recherche sur les cartes satellites. « Je peux taper piscine par exemple, et il va me montrer partout où il y a des piscines en France »
, explique le chroniqueur alors que des milliers de points bleus apparaissent, pour matérialiser tous les bassins publics du territoire. Un outil qui peut être utile en cas de déménagement (nouvelle fenêtre)pour visualiser les services publics et l’urbanisme dans la zone visée, par exemple.
Une vue photographique participative
Comme avec les autres fournisseurs de cartes et de navigation sur le marché, on peut avec les cartes de l’IGN passer en mode street view et visualiser, en photographie, le quartier recherché. « C’est moins complet que ce que fait Google, parce que Google arpente les rues de France et de Navarre depuis près de 20 ans, donc ils ont une couverture qui est plus importante »,
admet Anicet Mbida. « Mais la différence c’est que là n’importe qui va pouvoir contribuer. »
Tout le monde peut en effet participer à mailler le territoire en clichés pour devenir encore plus exhaustif que l’outil du géant américain.




