- L’ancienne Première ministre, en désaccord avec Gabriel Attal, a quitté la direction du parti Renaissance.
- Sur TF1, ce vendredi matin, la députée EPR du Calvados affirme que « l’urgence, c’est de proposer des idées ».
- Elle n’exclut pas formellement de se présenter à l’élection présidentielle.
Élisabeth Borne a claqué la porte du conseil national de Renaissance, le 6 mai dernier. Quelques jours plus tard, le parti a officiellement appelé le secrétaire général de la formation Gabriel Attal « à être candidat »
à l’élection présidentielle de 2027. Invitée de « Bonjour ! La Matinale », ce vendredi 15 mai sur TF1, la députée Ensemble pour la République du Calvados dit avoir « des désaccords sur la méthode et sur la ligne »
avec Renaissance. « On parle trop de personnes et pas assez de projets »
, a-t-elle grincé. Une critique adressée en filigrane à Gabriel Attal.
« Face aux inquiétudes de nos citoyens, au contexte international et à la situation nationale, toutes ces
logiques tactiques et individuelles
font courir un risque considérable à notre pays »,
a déploré Élisabeth Borne sur TF1.
« L’urgence, c’est de proposer des idées, de mettre sur la table des propositions et de nous rassembler, de la gauche réformiste à la droite modérée, pour bâtir un projet qui redonne de l’espoir aux Français »
, a-t-elle ajouté.
Interrogée par Adrien Gindre sur une éventuelle candidature à l’élection présidentielle, la députée a botté en touche. « Il faut d’abord parler du fond »
, a indiqué l’ex-Première ministre. Or, si ce n’est pas encore le bon moment, Élisabeth Borne ne l’a pas encore formellement exclu.




