- Un tribunal norvégien a décidé que Marius Borg Høiby, fils de la princesse héritière de Norvège, condamné pour viols, pourrait être libéré et assigné à résidence dans l’attente de son procès en appel.
- Il avait été condamné en juin à quatre ans de prison ferme pour deux viols et 32 chefs d’accusation, dont des violences contre une ancienne compagne.
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Le fils de la princesse héritière de Norvège, Marius Borg Høiby, devrait bénéficier d’une libération accompagnée d’une assignation à résidence sous bracelet électronique, en attendant son procès en appel. C’est ce qu’a décidé le tribunal de district d’Oslo, alors que le fils de Mette-Marit a été condamné en juin dernier à quatre ans de prison ferme pour deux viols et 32 autres chefs d’accusation, dont des violences contre une ancienne compagne. Il a été acquitté pour deux autres viols présumés.
L’instance judiciaire a décidé que la détention de Høiby devait être prolongée de quatre semaines supplémentaires mais qu’une « surveillance électronique
« , à savoir un bracelet électronique porté à la cheville, était suffisante pour réduire le risque de « récidive
« . « L’accusé doit rester chez lui, sauf s’il obtient l’autorisation de se rendre au travail, à l’école, à un traitement ou de rendre visite à des membres malades de sa famille proche
« , a précisé le tribunal dans sa décision.
Une famille royale dans la tourmente
Néanmoins, le parquet envisage de faire appel de cette décision, ce qui pourrait retarder une possible libération du jeune homme de 29 ans, en attendant la fin de la procédure, selon les médias norvégiens.
Marius Borg Høiby, né d’une relation antérieure au mariage de sa mère avec le prince héritier Haakon en 2011, a été inculpé en août 2025 pour quatre viols, dont l’un au domicile du couple princier, qui ont été commis entre 2018 et 2024 après des soirées festives au cours desquelles il avait consommé de l’alcool et des stupéfiants.
Si le fils aîné de la future reine de Norvège, qui a récemment subi une greffe pulmonaire, ne fait pas officiellement partie de la Maison royale, l’affaire avait tout de même plongé la monarchie norvégienne dans l’embarras et contribué à affaiblir le soutien de l’opinion publique, déjà entachée par la révélation des liens amicaux entretenus entre Mette-Marit et le criminel sexuel Jeffrey Epstein de 2011 à 2014.











