avec notre correspondant régional, Serge Daniel
À Niamey, le conseil des ministres de ce vendredi a été exclusivement consacré à la tentative de déstabilisation du pouvoir la semaine dernière.
La junte accuse une nouvelle fois la France d’être derrière la mutinerie avec des complicités locales. Les autorités nigériennes pointent également du doigt des « Frères africains», sans donner cette fois-ci le nom d’un État.
Dans le compte-rendu officiel de la réunion, le gouvernement reconnaît pour la première fois la mort de civils lors des événements. Il souhaite un prompt rétablissement aux blessés.
Des messages de remerciement sont adressés au Mali et au Burkina Faso, qui forment avec le Niger l’Alliance des États du Sahel (AES). L’aide de deux autres pays est saluée, celle du voisin algérien et de la Fédération de Russie, dont l’intervention des militaires de l’Africa Corps a sauvé le général Abdourahmane Tiani.
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Contre ceux qui l’accusent d’être impliqué dans la tentative de déstabilisation, le Niger n’exclut pas d’intenter des actions devant la justice internationale.

