mercredi, avril 22

Éric Ciotti, élu maire de Nice lors des dernières élections municipales, a regretté, ce mercredi 22 avril sur France 2, le refus de Bruno Retailleau de participer avec Les Républicains à l’union des droites en vue de l’élection présidentielle de 2027.

L’édile, allié au RN, de la cinquième ville de France, y va même de son petit commentaire avec une pointe d’ironie. « Bruno Retailleau se ralliera à Édouard Philippe en décembre ou en janvier, j’ai une hésitation sur la date uniquement ».

« Un petit parti allié aux macronistes »

« LR a disparu, LR indépendant tel que je l’ai présidé a disparu, c’est un petit parti allié aux macronistes », cingle Éric Ciotti, qui avait décidé en tant que président des Républicains de s’allier au parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella lors des législatives anticipées de 2024 après la dissolution de l’Assemblée nationale.

Éric Ciotti appelle l’actuel président des LR à intégrer dans l’alliance UDR-RN et l’union des droites, mais assure que Bruno Retailleau est « prisonnier » d’élus comme Valérie Pécresse, Jean-François Copé ou Xavier Bertrand « qui disent depuis des années qu’ils sont de droite mais, une fois au pouvoir conduisent des politiques de gauche ».

Bruno Retailleau a estimé lundi 20 avril qu’il était le « seul candidat légitime » à représenter les Républicains à l’élection présidentielle, après avoir été désigné dimanche par les adhérents du parti qu’il préside. « J’irai jusqu’au bout car je porte un projet singulier », a-t-il assuré sur LCI.

En désignant Bruno Retailleau comme leur candidat pour l’élection présidentielle de 2027 avec 73,8% des voix, les adhérents du parti ont écarté l’organisation d’une primaire interne en juin.

Article original publié sur BFMTV.com

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