En attendant le « programme massif » promis pour la présidentielle par Edouard Philippe, pour l’heure concentré sur sa campagne municipale au Havre (Seine-Maritime), les Jeunes Horizons mettent leurs propositions sur la table. Le mouvement de jeunesse du parti fondé par l’ancien premier ministre (2017-2020) rend public, mercredi 25 février, son plaidoyer. Le Monde a pu le consulter en amont.
Agés de 16 à 35 ans et au nombre de 6 500 sur les quelque 40 000 adhérents revendiqués par Horizons, les Jeunes Horizons se définissent comme « libéraux, écolos, féministes »… Mais aussi, plus surprenant, comme « souverainistes ». « Une manière de ne pas laisser les nationalistes s’arroger la notion de souveraineté, soutient leur présidente, Marine Cazard. On peut être à la fois libéraux, attachés à l’Europe, et défendre les intérêts et atouts stratégiques de la France en matière technologique, industrielle… »
Aux côtés de Camille Renard, secrétaire générale du mouvement et de Coline Seralta, cheffe du pôle « contributions », elle a piloté ce travail d’idées auquel ont pris part près de 600 jeunes depuis le printemps 2022, quelques mois après le lancement du parti. En découle un plaidoyer d’une jeunesse militante de droite modérée qui souhaite que sa voix pèse autant « que celle de ses aînés ». Surtout, une quarantaine de propositions, qui composent un hymne à la simplification administrative, pro-entreprise et à la réaffirmation de l’« autorité de l’Etat ».
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