- En meeting à Lyon ce samedi 10 octobre, Gabriel Attal a notamment abordé le sujet des mouvements lycéens.
- Il dit soutenir les revendications, tout en condamnant les débordements.
- Avant de tacler ses adversaires à l’extrême gauche et à l’extrême droite : Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.
En pleine campagne, Gabriel Attal donnait un nouveau meeting, à Lyon (Rhône) samedi 10 octobre. Il n’a pas pu éviter le sujet du mouvement lycéen, qu’il a longuement abordé. Avec en amorce deux tacles à ses adversaires, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen (voir la vidéo en tête de cet article).
« La colère a explosé. Certains veulent l’attiser, la récupérer, la dévoyer en multipliant les insinuations ignobles contre la police, en légitimant la violence, en appelant à l’émeute, en faisant de la jeunesse de la chair à canon politique »
, a-t-il lancé. Avant de s’attaquer au RN : « Pas un mot contre les écrits de jeunesse antisémites de son leader, mais pas de mots assez durs contre des jeunes qui exigent d’avoir des professeurs dans leur classe. »
Des mots durs, l’ancien Premier ministre et ministre de l’Éducation nationale en a eu aussi au sujet des débordements. « Ce que les Français ont vu ces derniers jours est choquant, profondément choquant, et doit appeler une réponse ferme, sans trembler »
, a poursuivi Attal. Tout en semblant comprendre les revendications : « Vous méritez l’écoute. Vous méritez le respect. Vous méritez des réponses. »

