jeudi, septembre 17

  • Un gardien de la paix de 35 ans, soupçonné d’avoir voulu préparer des attaques violentes en France, a été interpellé fin août, selon les informations de TF1 et LCI.
  • Proche de la mouvance d’ultradroite, il a été mis en examen et placé en détention.

C’est une affaire d’une gravité exceptionnelle qui ébranle la police nationale. Dimanche 23 août, un gardien de la paix de 35 ans affecté dans les Yvelines a été interpellé à la sortie de son travail par les enquêteurs de la Sous-Direction antiterroriste (Sdat).

Le policier a ensuite passé 96 heures en garde à vue. Les enquêteurs s’intéressent alors de près à ses liens avec la mouvance d’ultradroite et à ses publications en ligne. Il est en effet soupçonné d’avoir voulu mener des attaques violentes contre des intérêts de l’État, et même possiblement contre les forces de l’ordre. 

Armes imprimées en 3D

Les enquêteurs le soupçonnent également d’avoir fabriqué des armes imprimées en 3D. Son véhicule et son domicile ont été perquisitionnés et des pièces d’armes ont été retrouvées.

Interrogé par TF1/LCI, le Parquet national antiterroriste confirme qu’une information judiciaire a bien été ouverte le 27 août dernier des chefs de « préparation individuelle à la commission d’un acte de terrorisme », « fabrication et détention d’armes de catégorie A ou B en relation avec une entreprise terroriste », « provocation à un acte de terrorisme au moyen d’un service de communication en ligne ».

Le policier est le seul mis en examen dans ce dossier. Il est actuellement placé en détention provisoire. Contactés ce soir par TF1/LCI, ses avocats n’ont pas souhaité s’exprimer sur ce dossier pour le moment.

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