- Il n’y a rien de pire que de tomber en panne sur la route des vacances.
- Et souvent, il y a un visage qui apparaît dans le rétroviseur, celui du dépanneur qui vient nous sauver.
- Dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », Lucie Cammas nous emmène sur l’A31, où les interventions s’enchaînent.
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Le départ en vacances n’est pas toujours synonyme de tout repos. Et pour cause, sur la route, vous pouvez tomber en panne. Souvent, il y a un visage qui apparaît dans le rétroviseur, c’est celui du dépanneur. C’est lui qui intervient jour et nuit au milieu d’un trafic lancé à pleine vitesse. Ils prennent des risques pour leur vie. La journaliste Lucie Cammas est allée à la rencontre de ces femmes et de ces hommes qui sont au service des automobilistes sur l’autoroute A31 au niveau de Dijon.
Trente minutes pour intervenir
Pendant que les Français prennent la route des vacances, d’autres s’apprêtent à vivre leurs journées les plus chargées de l’année. Pannes, accidents, surchauffe… Les dépanneurs sont plus que jamais mobilisés. L’été, les interventions s’enchaînent. Quand l’alerte tombe, Mickaël Gotillot a trente minutes pour intervenir. « Là, on va sur l’autoroute A31 et on va dépanner des clients »
, annonce-t-il. Ces derniers tractent une caravane. Arrivé sur place, il va devoir communiquer en anglais. Les clients sont hollandais. Cette famille rentre chez elle après trois semaines de vacances en Espagne. Leur voiture est subitement tombée en panne de carburant. « La voiture disait qu’on pouvait rouler encore 60 kilomètres, mais apparemment, c’était plutôt zéro. Donc, on est restés ici »
, expliquent les vacanciers. Mickaël verse 10 litres de diesel pour relancer le moteur. À un mètre de lui, les voitures filent à 130 km/h.
Quel est le plus gros danger pour les dépanneurs ?
En été, Mickaël réalise jusqu’à 20 dépannages par jour sur l’autoroute. Il est catégorique : « Le plus gros risque, c’est de se faire taper par une voiture ou un camion qui arrive. Il y a des gens qui s’écartent. Ils laissent une voie de sécurité et il y a d’autres gens qui ne s’écartent pas et qui, des fois, nous rasent. On sent le flux d’air quand ils passent et puis le bruit. »
À chaque intervention, les dépanneurs s’exposent aux dangers. En 2024, les personnes intervenant sur les autoroutes ont été victimes d’un accident tous les deux jours. En été, Mickaël réalise jusqu’à 20 dépannages par jour sur l’autoroute.
P. F. | Chronique : Lucie CAMMAS




