- Dans « Automoto », Cyril Provost essaye la toute nouvelle génération du Toyota RAV4 !
- Sur le papier, il coche toutes les cases : un SUV, hybride, disponible en 4 roues motrices.
- Mais cette nouvelle génération va-t-elle réussir à s’imposer en France ?
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L’année dernière, le véhicule le plus vendu dans le monde est un SUV construit par la marque Toyota : le célèbre RAV4. Mais si cette voiture a rencontré un véritable succès à l’international – puisqu’elle a été vendue à plus d’un million d’exemplaires –, elle a eu plus de mal à convaincre les automobilistes français. En effet, sur notre marché, le Toyota RAV4 reste très discret. Cela est d’autant plus étonnant que ce SUV a tout pour plaire : il est fiable, doté d’une motorisation hybride et il est même équipé des quatre roues motrices.
Que vaut la nouvelle génération de Toyota RAV4 ?
Pour surfer sur le succès de l’un de ses best-sellers, Toyota a décidé de sortir une toute nouvelle génération de RAV4. Comme l’explique Cyril Provost dans « Automoto », le véhicule a en effet reçu quelques modifications, notamment esthétiques, qui lui donnent un aspect plus baroudeur. Au volant, il y a également du changement : le RAV4, dans sa finition GR sport, est équipé d’une nouvelle suspension et de jantes de vingt pouces. « C’est mieux pour les sensations au volant. Avec 194 chevaux dans cette version quatre roues motrices, il est plutôt énergique, même si ça ne fait de lui un véhicule sportif. Ce qu’on lui demande, c’est plutôt du confort et sur ce plan, c’est réussi »
, explique notre journaliste, précisant que le RAV4 ne consommait pas beaucoup d’essence : seulement 5,3 L/100 km dans sa version quatre roues motrices.
Toyota RAV4 : peut-il vraiment s’imposer en France ?
En termes de praticité et d’habitabilité, Toyota a également mis le paquet pour son nouveau RAV4. En effet, le coffre est spacieux (514 litres), et l’espace pour les passagers est très important, surtout au niveau des jambes et de la garde au toit. Concernant le tableau de bord, le constructeur a misé sur une organisation simple, mais efficace. « Sans être transcendant, c’est tout de même bien présenté, bien disposé. C’est connu pour durer dans le temps »,
ajoute Cyril Provost, avant de poursuivre : « Ce RAV4 est très agréable à vivre […]. Il fait preuve d’une grande polyvalence. On peut lui demander d’être à l’aise en ville, sur route, sur des chemins forestiers, sur des terrains rocailleux. C’est un vrai 4X4. »
Malheureusement, cette polyvalence a un prix : le Toyota RAV4 coûte 44.450 euros dans sa version deux roues motrices. C’est plus de 2.000 euros de plus qu’un Renault Austral ou qu’un Peugeot 3008.




