Les îles de Las Palmas et Tenerife, sur l’archipel espagnol des Canaries, sont « envisagées comme porte d’entrée pour le débarquement » du bateau de croisière, présumé foyer d’hantavirus et actuellement au large du Cap-Vert, à bord duquel se trouvent 149 personnes de 23 nationalités, a annoncé l’opérateur dans un communiqué, lundi 4 mai.
« Des mesures de précaution strictes sont en cours à bord, notamment des mesures d’isolement, des protocoles d’hygiène et une surveillance médicale », a indiqué le croisiériste Oceanwide Expeditions.
« L’option de poursuivre la navigation vers Las Palmas ou Tenerife est envisagée », et « des contrôles médicaux supplémentaires et une prise en charge pourraient (y) avoir lieu », poursuit le communiqué.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait fait état dimanche de trois morts liées à ce possible foyer d’infection à hantavirus, une maladie qui peut provoquer un syndrome respiratoire aigu, sur un navire de croisière dans l’Atlantique. Ce navire, le MV Hondius, reliait Ushuaïa, en Argentine, à l’archipel du Cap-Vert.
Avec AFP




