Frappe de drone près d’un site nucléaire des Emirats. C’est un incident qui « suscite de nouvelles craintes quant à un possible nouvel embrasement » au Moyen-Orient, note Al-Jazeera. Une frappe de drone a touché dimanche « un générateur électrique » près du site nucléaire de Barakah dans l’ouest du pays, selon les autorités. Celle-ci a provoqué un incendie près de la centrale, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de la radioactivité. L’Agence internationale de l’énergie atomique a toutefois exprimé sa « profonde préoccupation ». Un conseiller du président émirati a dénoncé de son côté une attaque « terroriste », semblant suggérer une implication de l’Iran, sans l’accuser nommément. Dimanche, Donald Trump a, lui, proféré de nouvelles menaces d’anéantissement contre Téhéran. « Il ne restera rien » de l’Iran si ce pays n’arrive pas rapidement à un accord avec les Etats-Unis, a-t-il averti sur sa plateforme Truth Social, alors que les deux pays ne se sont plus parlé directement depuis des entretiens au Pakistan mi-avril.
En Andalousie, le parti socialiste de Pedro Sanchez en recul. La formation du Premier ministre espagnol, le PSOE, dirigé dans cette région par l’ancienne vice-Première ministre Maria Jesus Montero, « a subi son pire résultat de l’histoire [de l’Andalousie], passant de 30 à 28 sièges », souligne El País. « Son recul a toutefois été moins important que ce que craignaient les socialistes durant la dernière semaine de campagne ». À droite, le Parti populaire (PP) a, lui, remporté le scrutin, obtenant 53 sièges, en recul de cinq sièges. Ayant perdu sa majorité absolue, il « devra s’appuyer sur le parti d’extrême droite Vox pour gouverner », précise El Pais. Ce scrutin régional crucial fait office de répétition générale à un an des législatives, dans une région qui compte presque neuf millions d’habitants, soit près de 18 % de la population totale du pays.
Présidentielle au Pérou : Fujimori et Sanchez officiellement qualifiés au second tour. La candidate de droite et le candidat de gauche s’affronteront le 7 juin, a annoncé dimanche l’autorité électorale. Keiko Fujimori, fille de l’ex-président Alberto Fujimori, est arrivée en tête du premier tour en avril avec 17,1 % des voix, suivie de Roberto Sánchez, avec 12 %, a détaillé le Jury national des élections, après avoir terminé le dépouillement officiel du scrutin du 12 avril. « Jamais nous n’avons eu deux vainqueurs aussi impopulaires », note la journaliste Rosa María Palacios dans une analyse publiée sur le site de La Republica. « Cela confirme deux choses : Sánchez n’a pas autant de succès que [Pedro] Castillo [le président de gauche destitué], et Fujimori a certes progressé, mais reste largement impopulaire », a-t-elle souligné en rappelant que neuf Péruviens sur dix n’ont voté ni pour Fujimori ni pour Sánchez.
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