- Le coup d’envoi de la Coupe du monde aura lieu jeudi 11 juin.
- Mais de premières polémiques apparaissent déjà aux États-Unis, l’un des pays hôtes.
- Une vidéo montrant des joueurs sénégalais fouillés à la descente de leur avion a notamment fait réagir.
La Coupe du monde n’a pas encore commencé mais les premières polémiques apparaissent déjà aux États-Unis, l’un des pays hôtes – avec le Mexique et le Canada.
Certaines images ont choqué, comme la fouille sur le tarmac, dès son atterrissage, de joueurs de l’équipe sénégalaise soumis à de multiples contrôles par les douanes américaines (voir la vidéo en tête de cet article). Pendant ce temps, un arbitre somalien s’est vu refuser son visa et ne pourra pas officier. Les États-Unis ne se sont pas justifiés, mais la FIFA explique que « le gouvernement du pays hôte détermine en dernier ressort qui reçoit un visa et qui est admis sur son territoire »
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Quid de l’équipe iranienne ? Elle doit disputer ses trois matches du premier tour aux États-Unis, à Los Angeles et Seattle. Si les joueurs et l’encadrement ont bien reçu leurs visas, une quinzaine d’accompagnants n’ont en revanche pas obtenu le précieux sésame, dont le président de la fédération Mehdi Taj, qui a servi au sein des Gardiens de la révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington.




