- Avec sa candidature, le Premier secrétaire du PS veut plaider pour une « France plus juste ».
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Élection présidentielle 2027 : la course aux candidatures est lancée
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L’attente n’aura pas été longue : au lendemain de son discours en clôture de l’université d’été de Blois, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, s’est déclaré dimanche candidat à la primaire de la gauche en vue de la présidentielle. « Je suis candidat à la présidence de la République (…) parce que je veux porter une France plus juste »,
a déclaré le député de 58 ans au 20H00 de TF1, promettant de « tout reconstruire »
et « tout réparer »,
après 10 années d’un « immense gâchis ».
Le député de Seine-et-Marne avait déjà annoncé sa candidature aux députés de son groupe dans la nuit de samedi à dimanche dans un message consulté par l’AFP.
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Minute par minute
C’ÉTAIT HIER
Sur le plateau du 20H d’Anne-Claire Coudray, le Premier secrétaire du PS a confirmé qu’il participerait à la primaire de gauche en vue de la présidentielle de 2027.
Politique
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Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct consacré à l’actualité politique française. Rendez-vous dès 8h25 sur LCI, canal 15, pour suivre l’entretien d’Amélie Carrouër.
À droite, le chef des députés LR Laurent Wauquiez a appelé dimanche à une primaire pour désigner un candidat unique à droite, au risque d’un « échec assuré »
, depuis son fief de Haute-Loire d’où il lance traditionnellement sa rentrée politique. « Je demeure convaincu que la primaire est la moins mauvaise des solutions pour rassembler la droite. (…) Il faut un seul candidat de droite. Il faut une seule équipe de droite. Et il faut un vrai programme de droite »,
a déclaré Laurent Wauquiez.
Dans le même temps, l’ancien Premier ministre Édouard Philippe a plaidé, depuis le fief de son allié Gérald Darmanin, à Tourcoing (Nord), pour un « nouveau parti »
ou une « confédération »
avec des « candidats uniques »
aux législatives pour assurer une majorité au prochain président de la République.
Alors que la rentrée s’avère déjà très politique avec l’échéance de la présidentielle en 2027, Raphaël Glucksamm a, lui, dit souhaiter augmenter le salaire des enseignants d’au moins 10% s’il était élu, alors que Gabriel Attal a tenté de convaincre à Châlons-en-Champagne et que le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, et d’autres élus LFI, ont lancé une « Alliance des numéros 10 des quartiers populaires » pour lutter contre l’extrême droite en combattant l’abstention.

