- Les dirigeants d’Israël et du Liban vont se parler jeudi, a affirmé ce jeudi matin (heure de Paris) le président américain au lendemain des premiers pourparlers directs entre les deux pays.
- « On essaie de créer un peu de répit entre Israël et le Liban », a écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social.
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La Maison Blanche a annoncé mercredi discuter de la tenue d’une deuxième session de négociations avec l’Iran, se disant « optimiste » sur les chances d’un accord, après la menace de Téhéran de bloquer le trafic en mer Rouge face au blocus naval américain de ses ports. L’Iran a pour sa part réaffirmé sa volonté de continuer à négocier, alors que la planète espère le prolongement du cessez-le-feu, en vigueur depuis le 8 avril, et la sortie d’une guerre qui secoue l’économie mondiale.
Les éléments marquants
NOUVELLES DISCUSSIONS ISRAËL-LIBAN
Les dirigeants d’Israël et du Liban vont se parler jeudi, a affirmé ce jeudi matin (heure de Paris) le président américain Donald Trump, au lendemain des premiers pourlarlers directs entre les deux pays.
« On essaie de créer un peu de répit entre Israël et le Liban. Cela fait longtemps que les deux dirigeants ne se sont pas parlé, environ 34 ans. Ça va se faire demain. Super ! », a écrit M. Trump sur son réseau Truth Social.
Minute par minute
NOUVELLES DISCUSSIONS ISRAËL-LIBAN
Les dirigeants d’Israël et du Liban vont se parler jeudi, a affirmé ce jeudi matin (heure de Paris) le président américain Donald Trump, au lendemain des premiers pourlarlers directs entre les deux pays.
« On essaie de créer un peu de répit entre Israël et le Liban. Cela fait longtemps que les deux dirigeants ne se sont pas parlé, environ 34 ans. Ça va se faire demain. Super ! », a écrit M. Trump sur son réseau Truth Social.
WASHINGTON « OPTIMISTE » SUR DE NOUVELLES DISCUSSIONS
Washington a annoncé mercredi discuter de la tenue d’une deuxième session de négociations avec Téhéran, se disant « optimiste » sur les chances d’un accord, après la menace de l’Iran de bloquer la circulation en mer Rouge face au blocus américain de ses ports.
L’Iran a pour sa part réaffirmé sa volonté de continuer à négocier, alors que le monde espère la prolongation du cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril, et la sortie d’une guerre qui a fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban, tout en secouant l’économie mondiale.
DES « AGENTS LIÉS AU MOSSAD » ARRÊTÉS EN IRAN ?
Les Gardiens de la Révolution ont arrêté quatre « agents liés au Mossad », les services secrets israéliens, a annoncé jeudi l’agence officielle iranienne Irna sur son site en arabe. Les suspects sont accusés d’avoir « fourni aux agents du Mossad, via Internet, des images et la localisation de sites militaires et sécuritaires stratégiques » lors de la guerre déclenchée le 28 février par Israël et les États-Unis.
Les quatre suspects ont été arrêtés dans la province de Gilan, qui borde la mer Caspienne, a précisé Irna, sans indiquer de date.
BONJOUR
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce direct du jeudi 16 avril consacré à la guerre au Moyen-Orient.
Des discussions ont lieu en vue d’une reprise des pourparlers à Islamabad, « mais rien n’est officiel » encore, a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de l’exécutif américain. « Mais nous sommes optimistes quant à la perspective d’un accord »,
a-t-elle ajouté, tandis que le médiateur pakistanais poursuit ses efforts, après l’échec d’une première session de discussions à Islamabad dimanche.
L’influent chef de l’armée pakistanaise Asim Munir, a été accueilli mercredi par le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi. Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, a affirmé que « plusieurs messages avaient été échangés via le Pakistan » depuis trois jours. Mais il a campé sur une exigence iranienne majeure. Le droit au nucléaire civil ne peut être « retiré sous la pression ou à travers la guerre »,
a-t-il déclaré, ouvrant seulement la porte à des débats sur « le niveau et le type d’enrichissement »
d’uranium.




