- Tous les préfets ont pris jeudi soir des arrêtés d’interdiction de manifester ce vendredi aux abords des lycées fermés ce jour-là, en réponse à un mouvement de blocage des établissements émaillé de violences.
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Tous les préfets ont pris jeudi soir des arrêtés d’interdiction de manifester vendredi aux abords des lycées fermés ce vendredi, en réponse à un mouvement de blocage des établissements émaillé de violences, selon le ministère de l’Intérieur. Ainsi le préfet de police de Paris, Patrice Faure, a interdit les rassemblements aux abords de 13 lycées parisiens fermés vendredi, dont les noms ont été énumérés dans l’arrêté. Dans tous les départements, la même consigne a été donnée, a-t-on ajouté au ministère de l’Intérieur.
Minute par minute
VIOLENCES CONTRE LES FORCES DE L’ORDRE : DEUX JEUNES CONDAMNÉS
Deux hommes tout juste majeurs ont été condamnés hier à Belfort pour avoir lancé des projectiles sur les forces de l’ordre en marge des manifestations de lycéens. Les deux prévenus, inconnus de la justice, font partie des 34 jeunes interpellés depuis mardi à Belfort.
Jugés séparément en comparution immédiate, ils ont été condamnés par le tribunal correctionnel à un an de prison avec sursis probatoire pendant deux ans pour l’un et 140 heures de travail d’intérêt général, avec six mois d’emprisonnement en cas de non-exécution, pour l’autre.
PRÈS DE 2.000 PERSONNES INTERPELLÉES
Dans le cadre du mouvement de blocage des lycées, qui s’étend et se durcit, 1.949 personnes ont été interpellées hier, essentiellement pour atteinte aux personnes dépositaires de l’autorité publique, violences et attroupements, a annoncé le ministère de l’Intérieur.
Alors que la place Beauvau a décompté 305 policiers et gendarmes blessés au cours de la journée, le ministre Laurent Nuñez a condamné « avec la plus grande fermeté cette violence débridée ».
DES ARRÊTÉS D’INTERDICTION DE MANIFESTER
Le mouvement de blocage des lycéens et des étudiants, qui s’est enflammé hier dans plusieurs grandes villes de France, devrait se poursuivre aujourd’hui, le gouvernement espérant l’apaisement après avoir condamné des « violences urbaines ».
Tous les préfets ont pris hier soir des arrêtés d’interdiction de manifester vendredi aux abords des lycées fermés ce jour-là, en réponse à un mouvement de blocage des établissements émaillé de violences. Ainsi le préfet de police de Paris, Patrice Faure, a interdit les rassemblements aux abords de 13 lycées parisiens fermés ce vendredi, dont les noms ont été énumérés dans l’arrêté. Dans tous les départements, la même consigne a été donnée, selon le ministère de l’Intérieur.
BONJOUR
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré au mouvement de contestation des lycéens, émaillé de violences, qui se poursuit aujourd’hui.
Dans le cadre du mouvement de blocage des lycées, qui s’étend et se durcit, 1.949 personnes ont été interpellées jeudi 1er octobre, essentiellement pour atteinte aux personnes dépositaires de l’autorité publique, violences et attroupements, a annoncé le ministère de l’Intérieur. Alors que la place Beauvau a décompté 305 policiers et gendarmes blessés au cours de la journée, le ministre Laurent Nuñez a condamné « avec la plus grande fermeté cette violence débridée ».
Citant notamment les jets de mortiers d’artifice, les incendies de bâtiments publics, le pillage de magasins, Laurent Nuñez a également constaté « une aggravation de la situation qui n’a plus rien de l’expression légitime de revendications lycéennes mais présente désormais toutes les caractéristiques d’une situation de violences urbaines ».



