- La hausse du prix des carburants a des conséquences sur les réservations pour les vacances.
- Les campings sont assez touchés, notamment pour les mois d’avril et mai.
- Les hôteliers, eux, s’inquiètent pour la période estivale.
Conséquence directe de la hausse considérable du prix de l’essence, les lieux de vacances font face à une baisse de leur fréquentation au mois d’avril, et de leurs réservations en mai. Dans plusieurs campings et hôtels de France, la fréquentation est en baisse en avril, parfois jusqu’à 30%.
Au Camping de la Haute Sioule (Puy-de-Dôme), le taux d’occupation a chuté de 20% en avril par rapport à l’an dernier. « On a une grosse clientèle familiale et pour les gens qui viennent d’un petit peu loin, forcément, c’est un budget. On a quatre chalets sur les 21 de réservés pour le 1er mai, par exemple, alors que l’année dernière, on était complets »
, déplore Jean-Louis Doucet, le gérant.
Les campings ne sont pas les seuls touchés. La plupart des hébergements auvergnats constatent une baisse de leur chiffre d’affaires. Les hôteliers s’inquiètent déjà pour la saison estivale. « On n’a pas de réservation. Les collègues sont très prudents et ralentissent leur recrutement de saisonniers »
, explique Vincent Lanthony, président délégué de l’UMIH 63. Si les réservations continuent de s’effondrer, plusieurs hôtels auvergnats pourraient mettre la clé sous la porte.




