Le sort de plusieurs grandes organisations non gouvernementales (ONG) internationales actives à Gaza est en suspens. La Cour suprême israélienne a accordé, vendredi 27 février, un sursis à 17 d’entre elles, ainsi qu’à un forum d’ONG, qui avaient déposé un recours afin d’invalider l’ordre qui leur avait été donné par les autorités de l’Etat hébreu de cesser, à compter du dimanche 1er mars, leurs activités dans la bande côtière en ruines. La population y dépend de l’aide humanitaire, comme en Cisjordanie occupée.
Les ONG concernées, dont Oxfam, Médecins sans frontières (MSF), Handicap International ou le Norwegian Refugee Council, devraient ainsi éviter, temporairement, une fermeture de force de leurs bureaux dans les territoires palestiniens, tant que la Cour suprême n’a pas rendu sa décision finale. Mais rien ne certifie que les mesures déjà imposées par Israël soient infléchies d’ici là : les employés étrangers de ces organisations humanitaires, dont la plupart avaient perdu le droit de faire entrer de l’aide, ont dû par exemple quitter la bande de Gaza.
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