jeudi, juillet 2

  • Mercredi 1ᵉʳ juillet, une femme de 48 ans a été neutralisée par la police à Paris.
  • Les faits ont eu lieu dans un restaurant de la rue de Wattignies, dans le 12ᵉ arrondissement de la capitale.
  • Deux enquêtes ont été ouvertes, dont l’une confiée à l’IGPN.

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C’est dans un restaurant thaïlandais apprécié du quartier que s’est déroulé le drame. Mercredi 1ᵉʳ juillet, en pleine journée, une femme âgée de 48 ans a été neutralisée par les tirs d’un policier derrière les murs de l’établissement « Chez Lom », situé 43 rue de Wattignies, dans le 12ᵉ arrondissement de Paris, non loin de la porte de Charenton. 

Malgré l’intervention des secours, la victime n’a pas survécu (nouvelle fenêtre). Deux enquêtes ont été ouvertes par le parquet de Paris pour savoir précisément ce qu’il s’est passé à l’abri des regards et pour savoir pourquoi le fonctionnaire de police a fait usage de son arme. TF1info fait le point sur cette affaire. 

« État de démence », « couteau » et tirs

Selon les éléments transmis ce jeudi matin aux médias, le parquet de Paris, c’est un homme qui, mercredi 1ᵉʳ juillet vers 17h, a alerté les forces de l’ordre pour signaler le comportement inquiétant de sa compagne, née en novembre 1977, et qui se trouvait alors selon lui en « état de démence ». 

À l’arrivée des policiers, la femme serait descendue dans la cave du restaurant, d’après des témoignages recueillis par les enquêteurs. « La policière descendue en premier à sa suite a été subitement agressée, la femme effectuant de grands gestes avec un couteau de boucher. La policière a fait usage de son pistolet à impulsion électrique. Le policier qui la suivait a fait usage de son arme à feu. Huit étuis ont été retrouvés dans l’escalier », rapporte le parquet. 

La femme décédée logeait dans le restaurant

Selon le compagnon de la quadragénaire qui a alerté la police, le couple se serait séparé « une quinzaine de jours plus tôt ». Depuis, son ex était hébergée dans le sous-sol du restaurant « Chez Lom », « tenu par son frère ». 

« Consommatrice de métamphétamines, elle était sortie le matin même d’une hospitalisation en soins psychiatriques », précise le parquet de Paris.

Deux enquêtes ouvertes

Deux enquêtes ont été ouvertes suite à ces faits. L’enquête pour « tentative d’homicide au préjudice d’une personne dépositaire de l’autorité publique » a été confiée au 2ᵉ district de police judiciaire.

L’enquête pour « violences par personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la mort » a été confiée à l’IGPN (inspection générale de la police nationale). Les investigations se poursuivent. 

Aurélie SARROT

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