- Selon les services de renseignement de plusieurs pays, des patrons européens de sociétés d’armement seraient dans le viseur de la Russie.
- Parmi eux, on retrouve des PDG français.
- « Le simple fait que la menace existe suffit à mettre la pression », explique le grand reporter TF1-LCI Thomas Misrachi.
Les services de renseignement de plusieurs pays européens sonnent l’alerte et dispensent des conseils pour se faire plus petits. Les dirigeants d’entreprises liées au secteur de la défense seraient dans le viseur de la Russie, comme le révèle le Financial Times
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Parmi ces PDG, on retrouve des Français. Comme celui de Delair, qui livre des drones à l’Ukraine. « Ça s’appelle la guerre de l’ombre »
, résume le colonel Peer de Jong. « Ils sont des agents, des organisateurs de ce conflit par la force des choses puisqu’ils investissent de l’argent. »
Ces menaces existent bel et bien, estime le grand reporter TF1-LCI Thomas Misrachi. « C’est généralement suffisant pour mettre la pression sur ces hommes-là. »
Et de nuancer : « Tuer un chef d’entreprise n’a aucun sens parce qu’il y a un numéro 2, puis un numéro 3, etc. En revanche faire pression, oui. Pour qu’ils aient envie le moins possible de fabriquer des armes et de les vendre »
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Parmi les recommandations des services secrets, ces patrons peuvent être sommés de changer d’habitudes au quotidien, de téléphone portable, de ne jamais aller à la même heure à la salle de sport. Mais « si on a des enfants qui vont à l’école »
, c’est plus compliqué, poursuit Thomas Misrachi. « Ça fait partie d’un processus d’intimidation, c’est la guerre hybride. Ça ne veut pas dire qu’ils vont être tués. »
Plus d’explications dans la vidéo en tête de cet article.



