Au lendemain de la découverte d’ossements vers Mailhoc (Tarn) lors de fouilles pour tenter de retrouver le corps de Delphine Jubillar, les recherches continuent ce vendredi 17 juillet sur le site indiqué par son époux Cédric Jubillar. Les fouilles ont repris très tôt ce vendredi matin.
Plus de 100 gendarmes restent mobilisés. Un escadron de gendarmerie mobile est présent, ainsi qu’un groupement de gendarmerie du Tarn. La section de recherches de Toulouse a été appelée, ainsi que sept experts de l’Institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale.
Des médecins légistes, des biologistes mais également un anthropologue sont aussi présents sur place.
Enfin, une équipe de lutte anti-drone est mobilisée ainsi qu’une équipe cynophile. Les accès au site où sont menées les fouilles sont fermés, surveillés par les forces de l’ordre.
Les recherches sont difficiles car l’ensemble des ossements est peut-être réparti sur toute la surface du champ sur lequel ont été retrouvés les premiers os. Le périmètre est donc passé au crible.
Les premiers ossements analysés à Pontoise
Cédric Jubillar, après avoir avoué au début du mois le meurtre de sa femme alors qu’il niait les faits depuis sa mort il y a six ans, était présent avec les enquêteurs lors du début des fouilles ce jeudi 16 juillet.
Des ossements ont rapidement été retrouvés, identifiés comme deux fémurs d’un corps humain, a appris BFMTV de source proche de l’enquête. Les fémurs font partie des os qui ont le plus de chances de rester intacts malgré des années passées sous terre.
Les fouilles continuent pour retrouver d’éventuels autres ossements, qui permettraient notamment de déterminer plus précisément ou plus rapidement l’identité du corps et s’il s’agit bien de Delphine Jubillar, telles que des dents par exemple. Les deux fémurs sont quant à eux partis pour être analysés à Pontoise.
Article original publié sur BFMTV.com











