samedi, avril 18

  • Un adolescent de 13 ans a été tué par balle lundi 13 avril à Villefranche-sur-Saône.
  • Quatre mineurs et un majeur ont été placés en garde à vue dans un premier temps.
  • Plusieurs en sont ressortis libres et un mineur a été mis en examen pour « meurtre ».

Quatre jours après le drame, un mineur de 15 ans a été mis en examen pour « homicide volontaire » après la mort lundi d’un jeune de 13 ans tué par balle à Villefranche-sur-Saône (Rhône), a indiqué jeudi le parquet de Lyon.

Le mineur, soupçonné d’être l’auteur du tir mortel, a été placé sous contrôle judiciaire et « confié à la protection judiciaire de la jeunesse » dans un centre éducatif, a précisé à l’AFP le parquet, qui avait requis son placement en détention provisoire.

La victime est décédée en pleine jourée, lundi dernier

Lundi vers 13h15, la victime de 13 ans a été retrouvée dans un local au sein d’un petit centre commercial du quartier Belleroche de Villefranche-sur-Saône, avec « une blessure grave à la gorge, compatible avec un tir d’arme à feu tiré à faible distance », a expliqué le parquet de Lyon dans un communiqué. Le jeune garçon est décédé peu après malgré l’intervention des secours. « Aucune arme n’a été retrouvée sur les lieux », a fait savoir le parquet.

Deux jeunes de 12 et 15 ans avaient dans un premier temps été interpellés sur place.  Mardi, le parquet de Villefranche, initialement chargé de l’enquête, avait annoncé l’arrestation de deux autres jeunes de 15 et 16 ans, eux aussi présents au moment des faits.

Il avait aussi fait part de l’interpellation d’un homme de 44 ans, gérant de l’épicerie attenante au local. Membre de l’environnement familial d’un des adolescents, il est soupçonné de détention d’arme.

Hormis « le tireur présumé », tous ont été remis en liberté après avoir été entendus par les enquêteurs, précise le parquet de Lyon qui ne donne aucune information sur le contexte ou un potentiel mobile.

Dans le quartier, plusieurs habitants et proches de la victime ont dit à l’AFP pencher pour la thèse d’un tir accidentel survenu alors que les adolescents jouaient avec une arme.  

Les suites de l’enquête sont désormais confiées au commissariat de Villefranche-sur-Saône, qui prend le relais de la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS, ex-PJ) de Lyon.

A.S avec AFP

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