- Au mois de novembre 2018, le mouvement des Gilets jaunes a vu le jour pour protester contre l’augmentation des prix du carburant.
- Le coût à la pompe est désormais encore plus élevé, avec un diesel qui atteint en moyenne 2,23 euros le litre le 9 septembre 2026.
- Pour l’ancienne figure du mouvement, Jérémy Clément, beaucoup de Français n’ont plus les moyens de manifester.
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Moyen-Orient : avec la guerre, les prix des carburants et du gaz s’envolent
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Plus de 280.000 personnes mobilisées. C’est ce qu’avait comptabilisé le ministère de l’Intérieur en 2018 lors de la première journée du mouvement des Gilets jaunes qui avait débuté pour protester contre la hausse des prix du carburant, le sans-plomb et le diesel pointant respectivement à 1,50 et 1,51 euro le litre.
Avec la guerre en Iran, leurs prix moyens arrivent à 2,07 et 2,23 euros le litre au 9 septembre 2026. Même si l’inflation doit être prise en compte, la différence reste extrêmement marquante, sans signe de mobilisation. « Vous ne retrouverez jamais un mouvement comme les Gilets jaunes tel que ça s’est passé il y a huit ans
« , estime sur LCI Jérémy Clément, ancien Gilet jaune, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.
Pour cette ancienne figure du mouvement, la raison est simple : « Vous avez beaucoup de gens qui sont conscients mais qui n’ont pas les moyens de manifester pour des raisons de santé, pour des raisons matérielles, pour des raisons morales, pour des questions d’éthique professionnelle
. »
Pour notre éditorialiste politique Christophe Barbier, une autre raison réside dans le fait qu’à l’époque « le responsable c’était Édouard Philippe, c’était Emmanuel Macron
« . « Là le responsable, c’est Donald Trump et les Gardiens de la révolution. Donc on va faire une grève où ? Contre qui ?
« , a-t-il poursuivi.

