- Les passagers et membres d’équipage du MV Hondius, où un foyer d’hantavirus a été détecté, ont été autorisés à quitter le navire de croisière.
- Une Française, évacuée dimanche du bateau, a été testée positive.
- Invité sur LCI, lundi 11 mai, l’infectiologue Robert Sebbag a taclé l’OMS après l’évacuation des personnes.
L’évacuation des passagers et des membres de l’équipage du MV Hondius, où un foyer d’hantavirus a été détecté, fait débat. Le virus a provoqué la mort de trois personnes sur le navire de croisière. Une Française, présente à bord et de retour en France, a été testée positive, c’est aussi le cas pour un passager américain.
Les craintes autour de l’arrivée d’une épidémie d’hantavirus sont présentes. Sur LCI, lundi 11 mai, l’infectiologue Robert Sebbag tacle l’Organisation mondiale de la santé (OMS) après l’évacuation des personnes. « C’était la responsabilité de l’OMS de donner des consignes aux pays et d’exiger le non-retour de tous les patients à travers le monde »
, souligne le spécialiste.
Pour Robert Sebbag, il aurait été possible de laisser les personnes sur le navire de croisière ou de les placer à l’isolement au même endroit, « avec des examens réguliers »
, afin d’éviter leur dispersion. Les pays concernés ont le choix dans le protocole de suivi à mettre en place.
« Vous n’êtes pas certain que les gestes barrières vont être utilisés, que toutes les analyses soient faites de manière rigoureuse partout »
, poursuit l’infectiologue dans la séquence en tête de cet article.











