- Un homme en Suisse a été contrôlé sans billet, alors qu’il voyageait en train.
- À cause de son casier judiciaire, le voyageur a été lourdement sanctionné.
- Une histoire hors du commun que Karim Bennani raconte dans Bonjour ! La Matinale TF1/
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Bonjour ! La Matinale TF1
Une sanction qu’il n’est pas près d’oublier. En juin 2025, un homme qui habite dans le canton de Schwytz, en Suisse, a pris le train sans avoir de titre de transport. Cette infraction, qui est habituellement passible d’une amende qui s’élève à 90 francs suisses (98 euros), a toutefois été sanctionnée par une amende bien plus lourde. Comme le rapporte Karim Bennani dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », l’homme a commis une nouvelle infraction en tentant d’esquiver la verbalisation. « Pour échapper à l’amende, il a présenté au contrôleur une carte d’identité volée et a signé sous un faux nom »
, explique le chroniqueur.
Une amende de 22.000 euros pour une affaire… de titre de transport
Selon notre chroniqueur, les autorités se sont rendu compte de la supercherie et ont retrouvé l’auteur de l’infraction. « Il a été poursuivi pour falsification de documents et dénonciation calomnieuse. Les juges se sont même aperçus que ce Suisse avait été condamné deux ans plus tôt à une amende avec sursis pour violation du code de la route et conduite en état d’ébriété »
, ajoute notre journaliste. Le sursis du quadragénaire est donc tombé et il a écopé d’une amende… de 20.000 francs suisses, soit 21.846 euros. « S’il ne règle pas cette somme, il risque même quatre mois de prison en Suisse »
, ajoute Karim Bennani. L’homme aurait simplement pu régler une amende de 98 euros, mais il se retrouve finalement avec une somme 222 fois supérieure à régler.
Train en Suisse : gare aux négociations avec les contrôleurs
D’une manière générale, il ne faut surtout pas négocier avec les contrôleurs en Suisse si vous n’avez pas de titre de transport. Comme l’a rappelé La Tribune de Genève
(nouvelle fenêtre), ce lundi 4 mai, les contrôleurs peuvent en effet alourdir la sanction en cas de négociations. La preuve ? Récemment, une voyageuse qui pensait avoir droit au demi-tarif, a tenté de s’arranger avec un contrôleur qui s’apprêtait à la sanctionner d’une amende. Quelques jours plus tard, la femme a reçu l’amende, avec une majoration de 25 francs suisses (soit 27 euros) pour le temps perdu à négocier pendant la verbalisation. Un supplément lié à un temps de contrôle entre « une et 14 minutes »
a d’ailleurs été mentionné sur la facture. « J’ai simplement tenté de négocier avec eux. En tout, ça a duré moins de deux minutes »
, a regretté la voyageuse.











