- En mars 2025, Rafaël, 17 ans, a été fauché en pleine nuit sur une route du Calvados.
- Un an après sa mort, sa mère lance un appel à témoin.
- Elle prend la parole face à la caméra de TF1.
La mère de Rafaël revient pour la première fois depuis qu’elle a aménagé et dédié un petit coin de ce bois en hommage à son fils renversé par un chauffard, dans la nuit du 28 au 29 mars 2025. Un an après le décès de son fils, aucun suspect n’a été découvert par l’enquête, qui semble piétiner. Aujourd’hui, Martine lance un appel à l’aide. « Même si ça ne vous semble pas important, dites-le, on ne sait jamais. On en est à un an, on n’a pas trouvé cette personne et je ne veux pas que ça reste dans l’impunité. Mon fils est parti pour toujours et cette personne-là qui l’a percuté, elle l’a laissé sur le bord de la route sans se retourner »
, déclare-t-elle dans le reportage du 20H de TF1 visible en tête de cet article.
Lorsque Rafaël, 17 ans, a été retrouvé mort, en pleine nuit sur le bord de la départementale 147, le lycéen rentrait de soirée et aurait été percuté violemment par un rétroviseur, selon le rapport d’autopsie. « Comment avancer quand on vous arrache votre enfant du jour au lendemain ? Rafaël m’avait dit,
‘t’inquiète pas, je rentre tôt’. Tout était organisé pour qu’il rentre, c’est juste qu’au dernier moment il a décidé de rentrer à pied »
, raconte la mère du jeune homme.
« Comment on peut vivre avec ça sur la conscience ? »
Dans le village de Feuguerolles-Bully (Calvados), tous ont entendu parler de l’accident qui a fauché Rafaël. « On sait que l’enquête continue, puisque des gendarmes sont venus interroger tout le monde. Mais c’est un endroit isolé, en pleine nuit »
, soupire un habitant face à notre caméra. « Je me demande comment, après un tel accident, on peut vivre avec ça sur la conscience ? Moi je n’y arriverais pas et c’est juste pas possible, je ne comprends pas »
, lance une habitante.
« Je veux que justice soit faite. Je ne peux pas accepter que mon fils soit parti et que cette personne continue de circuler tranquillement, et poursuive sa vie, ce n’est pas tolérable »
, affirme Martine. « Le plus simple et le plus humain en quelque sorte serait que le responsable se dénonce tout seul. Il manque encore différentes pistes à explorer. Il y a encore les téléphones portables, il y a également auprès des assureurs, auprès des carrosseries, des casses. Et ça on ira jusqu’au bout avec la famille », affirme son avocat, Maître Philippe Courtois.











