- Donald Trump a déclaré mercredi que l’Iran était « proche de la défaite » et a averti que les États-Unis avaient la capacité de rendre toute reconstruction de l’Iran « presque impossible », tandis que le conflit entre dans son 13ᵉ jour.
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Il faut « finir le boulot »
en Iran. Au douzième jour de la guerre au Moyen-Orient, Donald Trump a de nouveau pris la parole pour évoquer la situation dans la région, estimant qu’il ne restait « pratiquement rien à frapper »
dans la République islamique. Multipliant les déclarations contradictoires sur la possible durée du conflit, le président des États-Unis a laissé entendre que la fin était proche, indiquant que l’armée américaine avait « frappé 28 navires poseurs de mines »
, notamment pour sécuriser le détroit d’Ormuz, toujours bloqué.
Dans le même temps, l’armée israélienne a annoncé, dans la soirée de mercredi, avoir lancé une série de frappes « à grande échelle »
sur la banlieue sud de Beyrouth « contre des infrastructures du Hezbollah »
après des tirs de roquette de la part du mouvement chiite pro-iranien. Après dix jours de guerre entre Israël et le Hezbollah, les autorités libanaises font état de 634 morts et de plus de 800.000 personnes déplacées dans le pays. Un peu plus tard, l’État hébreu a indiqué être visé par une nouvelle salve de missiles en provenance de Téhéran.
Côté diplomatique, le Conseil de sécurité de l’ONU a exigé la « cessation immédiate »
des attaques de l’Iran contre les États du Golfe et la Jordanie, cibles de nombreuses frappes depuis le début du conflit. Le texte condamne aussi « toute action ou menace »
de Téhéran « visant à fermer, entraver ou interférer de quelque manière que ce soit avec la navigation internationale dans
le détroit d’Ormuz
« .
Le représentant de l’Iran au Conseil de sécurité de l’ONU a dénoncé de son côté un « détournement flagrant »
de l’institution. Alors que le Conseil de sécurité de l’ONU est présidé par les États-Unis, l’ambassadeur iranien Amir Saeid Iravani a jugé que ceux-ci avaient « abusé de leur position »
pour pousser ce vote, jugeant par ailleurs Washington « responsable de la guerre brutale contre (son) pays ».
Par ailleurs, l’Iran a également assuré être prêt pour une guerre longue, 12 jours après le début des attaques américano-israéliennes.











