- Stéphane Voirin, le compagnon d’Agnès Lassalle, se confie en exclusivité au 20H de TF1 au lendemain de la condamnation du meurtrier à quinze ans de prison, vendredi.
- Celui qui partageait la vie de l’enseignante jusqu’à son décès se dit aujourd’hui « épuisé » mais veut faire passer un message.
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Le 20H
Il se dit aujourd’hui « épuisé »
. Stéphane Voirin, le compagnon d’Agnès Lassalle, prend la parole au lendemain de l’épilogue du procès du meurtrier de l’enseignante. Il fait part au 20H de TF1, dans le reportage visible en tête de cet article, d’une « envie de se retrouver tout seul pendant au moins quinze jours »
, une façon pour lui de prendre du recul avant « de retrouver les amis, la vie, les activités »
.
Il s’exprime également sur la peine infligée à l’élève reconnu coupable de l’assassinat de l’enseignante. Aujourd’hui âgé de 19 ans, il a été condamné à quinze ans de prison, le tribunal ayant pris en compte l’altération de son discernement, mais reconnaissant également la « gravité incontestable »
des faits. « Quinze ans, c’est pas beaucoup par rapport au geste, et par rapport à la perte »
, regrette aujourd’hui Stéphane Voirin.
La vie est précieuse, et on n’en a qu’une
La vie est précieuse, et on n’en a qu’une
Stéphane Voirin
Il estime toutefois que la présidente du tribunal s’est montrée « extrêmement claire »
envers l’élève, à qui elle a dit « Vous aurez une chance dans quinze ans »
. Stéphane Voirin l’en conjure : « Qu’il la saisisse. »
C’est le même message qu’il avait adressé aux élèves d’Agnès Lassalle, assassinée en 2023, qu’il fait passer aujourd’hui : « La vie est précieuse, et on n’en a qu’une. Alors je vous en prie, faites-en quelque chose de bien. Je pense que c’est ce qu’aurait voulu Agnès. »
Concernant son propre chemin, Stéphane Voirin décrit aujourd’hui son objectif en un seul mot : « avancer »
. Il sait tout de même qu’il reprendra bientôt la danse, une activité qu’il partageait avec Agnès. Il avait d’ailleurs provoqué beaucoup d’émotion en dansant seul près du cercueil de l’enseignante, lors de ses obsèques.




