Les États-Unis ont annoncé ce mardi 20 janvier avoir saisi un pétrolier en mer des Caraïbes, la septième opération de ce type depuis que Donald Trump a décidé en décembre un blocus de navires sous sanctions en lien avec le Venezuela.
Ce navire, le Sagitta, « agissait au mépris de la quarantaine imposée aux navires sous sanctions par le président Trump », a expliqué sur X le commandement militaire américain pour le sud du continent américain (US Southern Command), précisant que l’opération s’était déroulée « sans incident ».
Un navire lié à la Russie avait été appréhendé dans l’Atlantique nord
« Le seul pétrole qui quittera le Venezuela, c’est le pétrole autorisé », a ajouté l’armée dans un message contenant une vidéo montrant un navire en pleine mer.
Parmi les sept pétroliers interceptés par les États-Unis figure un navire lié à la Russie et appréhendé dans l’Atlantique nord après une poursuite de plusieurs semaines dans le cadre du blocus américain visant l’exportation du pétrole vénézuélien.
La manne pétrolière du Venezuela, qui détient les plus importantes réserves prouvées de brut du monde, est au centre de l’intervention des États-Unis dans ce pays, dont ils ont arrêté et emprisonné le président Nicolas Maduro. Moins de deux semaines après cette capture, les États-Unis ont procédé à une première vente de brut vénézuélien, une opération à 500 millions de dollars.
Article original publié sur BFMTV.com











