- Regarder un film dans son jardin, au camping ou en pleine nature est désormais à la portée de tous.
- Yani Khezzar passe en revue les technologies nomades qui permettent d’emporter l’expérience du cinéma partout pendant les vacances.
- Ces mini-projecteurs présentent bien des avantages.
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Enfin les vacances ! Après une année à travailler, vous avez bien mérité vos congés. Tout est déjà planifié. Une seule idée vous contrarie : il n’y a pas de télévision dans votre lieu de villégiature. Pas de panique, des solutions existent pour regarder des films en vacances sans avoir à embarquer votre poste.
« Vous êtes au camping ou à l’hôtel et, quand vous avez envie de regarder un film en général et que vous êtes plusieurs, vous allez finir sur votre téléphone, un petit peu agglutinés »
, reconnaît Yani Khezzar, dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ». Pour le chroniqueur, évidemment, « ce n’est pas ce qu’il y a de mieux. Sauf que ça, c’est terminé parce que maintenant, il existe des mini-projecteurs »
.
Pourquoi opter pour un mini-projecteur ?
La solution des mini-projecteurs a bien des avantages. « D’abord, la taille. Les gros projecteurs faisaient presque la taille d’une valise. Ça, maintenant, c’est très compact »
, indique Yani Khezzar. De même, le poids est un point important. Celui qu’il présente pèse 800 grammes. « C’est moins qu’une bouteille d’eau »
, fait-il remarquer. L’autre pèse à peine 3 kilos.
Par ailleurs, les petits projecteurs proposent une très bonne qualité d’image. Le premier est en Full HD, l’autre en 4K grâce à un projecteur laser. Mieux encore, il peut donner un écran qui fait jusqu’à 2,5 mètres de diagonale. « C’est deux à trois fois plus grand que la plupart des téléviseurs qu’on a chez soi »
, assure le chroniqueur.
Comment se servir d’un mini-projecteur ?
Les mini-projecteurs présentent une vraie nouveauté. « Jusqu’à présent, quand on voulait un projecteur, même à la maison, il fallait vraiment être un expert pour le réglage. Il fallait la bonne distance, le bon angle. Ensuite, régler la netteté, la luminosité, les couleurs »
, pose Yani Khezzar. Désormais, « tout se fait automatiquement »
. Il suffit de déplacer l’appareil qui va analyser le recul ou l’avancée et d’adapter ses réglages en conséquence.
Côté prix, les tarifs baissent. Le premier mini-projecteur sortira le mois prochain et coûtera 450 euros. Le deuxième modèle présenté est bien plus cher. Il est affiché au prix de 1.300 euros.




