jeudi, juillet 23

  • Regarder un film dans son jardin, au camping ou en pleine nature est désormais à la portée de tous.
  • Yani Khezzar passe en revue les technologies nomades qui permettent d’emporter l’expérience du cinéma partout pendant les vacances.
  • Ces mini-projecteurs présentent bien des avantages.

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Enfin les vacances ! Après une année à travailler, vous avez bien mérité vos congés. Tout est déjà planifié. Une seule idée vous contrarie : il n’y a pas de télévision dans votre lieu de villégiature. Pas de panique, des solutions existent pour regarder des films en vacances sans avoir à embarquer votre poste. 

« Vous êtes au camping ou à l’hôtel et, quand vous avez envie de regarder un film en général et que vous êtes plusieurs, vous allez finir sur votre téléphone, un petit peu agglutinés », reconnaît Yani Khezzar, dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ». Pour le chroniqueur, évidemment, « ce n’est pas ce qu’il y a de mieux. Sauf que ça, c’est terminé parce que maintenant, il existe des mini-projecteurs ».

Pourquoi opter pour un mini-projecteur ?

La solution des mini-projecteurs a bien des avantages. « D’abord, la taille. Les gros projecteurs faisaient presque la taille d’une valise. Ça, maintenant, c’est très compact », indique Yani Khezzar. De même, le poids est un point important. Celui qu’il présente pèse 800 grammes. « C’est moins qu’une bouteille d’eau », fait-il remarquer. L’autre pèse à peine 3 kilos. 

Par ailleurs, les petits projecteurs proposent une très bonne qualité d’image. Le premier est en Full HD, l’autre en 4K grâce à un projecteur laser. Mieux encore, il peut donner un écran qui fait jusqu’à 2,5 mètres de diagonale. « C’est deux à trois fois plus grand que la plupart des téléviseurs qu’on a chez soi », assure le chroniqueur. 

Comment se servir d’un mini-projecteur ?

Les mini-projecteurs présentent une vraie nouveauté. « Jusqu’à présent, quand on voulait un projecteur, même à la maison, il fallait vraiment être un expert pour le réglage. Il fallait la bonne distance, le bon angle. Ensuite, régler la netteté, la luminosité, les couleurs », pose Yani Khezzar. Désormais, « tout se fait automatiquement ». Il suffit de déplacer l’appareil qui va analyser le recul ou l’avancée et d’adapter ses réglages en conséquence. 

Côté prix, les tarifs baissent. Le premier mini-projecteur sortira le mois prochain et coûtera 450 euros. Le deuxième modèle présenté est bien plus cher. Il est affiché au prix de 1.300 euros. 

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