- Un « dispositif de sécurité exceptionnel » sera mis en place pour la visite du pape Léon XIV fin septembre en France.
- Au plus fort de cet évènement, « 15.000 membres des forces de l’ordre » seront mobilisés, annonce le ministre de l’Intérieur.
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Voyage du pape Léon XIV en France
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Un « dispositif de sécurité exceptionnel »
sera mis en place pour la visite du pape Léon XIV fin septembre en France (nouvelle fenêtre), a annoncé Laurent Nuñez dans un entretien publié jeudi soir sur le site internet de
La Croix
(nouvelle fenêtre). « Le vendredi 25 et le samedi 26 septembre (à Paris), c’est-à-dire au moment où le public sera le plus nombreux, 15.000 effectifs seront mobilisés sur le terrain : des policiers, des gendarmes, des membres des forces mobiles et des militaires de l’opération Sentinelle »
, a détaillé le ministre de l’Intérieur.
Il a précisé qu’« environ 14.000 membres des forces de sécurité seront déployés à Paris, mais un millier sera sur le terrain à Lourdes pour préparer l’arrivée du pape ».
« Bulle de protection de policiers à pied »
Lors de ses trajets en papamobile, le souverain pontife sera entouré d’une « bulle de protection de policiers à pied »
qui aura pour « mission de détecter tout mouvement anormal de la foule ».
Laurent Nuñez a mis l’accent sur la particularité de ce déplacement comportant des évènements « en plein air avec un public très important ».
Le jeudi, 80.000 personnes sont attendues au Stade de France pour une veillée, 500.000 le lendemain sur l’espace Concorde-Champs-Élysées, où se déroulera la messe. « 150.000 personnes »
sont attendues « sur le sanctuaire à Lourdes et plusieurs dizaines de milliers de personnes autour de la cathédrale de Metz »,
a ajouté Laurent Nuñez.
En réponse à une question, le ministre a affirmé que les services de renseignement n’avaient « pas identifié, à ce stade, de menaces terroristes spécifiques visant la venue du pape ».
« Ils n’ont pas non plus repéré de menaces de subversion violente de la part de mouvements d’ultragauche ou d’ultradroite »,
a-t-il ajouté. Enfin, a-t-il dit, « nous n’avons pas davantage identifié d’actions prévues par des personnes qui souhaiteraient profiter de cette visite pour protester contre telle ou telle prise de position du pape ou de l’Église catholique ».

