- Dernier mari de Brigitte Bardot, Bernard d’Ormale dénonce la vente aux enchères de plus de 300 objets personnels de l’actrice.
- Il assure avoir été placé devant le fait accompli, ce que conteste la fondation au nom de la star, à l’initiative de la vente.
- Plus de 300 lots sont proposés à la vente.
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Bernard d’Ormale, dernier mari de Brigitte Bardot, estime « scandaleuse » la vente d’objets intimes de la star organisée lundi par la fondation Brigitte Bardot. « Ce sont des objets intimes, et pourquoi faire cette vente ? Pour les animaux ? »
, a-t-il déclaré ce samedi. « C’est de la blague : la fondation a des immeubles, elle n’a qu’à en vendre un »
, lance-t-il. Il y voit « un non-respect de la mémoire de Brigitte »
et juge que ces pièces « auraient pu servir le jour où on pourra faire visiter la Madrague ».
D’après lui, les trois quarts des lots proposés lundi à l’hôtel Drouot, à Paris – plus de 300 au total – proviennent de l’appartement parisien de l’actrice, rue de la Tour, le reste venant de sa maison de la Madrague, à Saint-Tropez (Var). L’ensemble va de portraits de la comédienne à des objets de toilette, en passant par une guitare flamenco et un tutu noir. « Ce sont des objets que j’ai vus pendant des années dans cet appartement qui était magnifique et hop, ça fout le camp comme ça, et vous croyez qu’on me demande mon avis ? »
, s’emporte-t-il, disant avoir été mis « devant le fait accompli ».
Selon lui, « Brigitte n’aurait certainement pas été d’accord avec cette vente, elle les aurait envoyés balader ».
La fondation partage un autre déroulé des faits
La fondation Brigitte Bardot réfute la version partagée par Bernard d’Ormale : « Cette vente a été votée en juin lors d’un conseil d’administration de la fondation par l’ensemble des membres, y compris Bernard d’Ormale, qui en était alors le président »
, indique un porte-parole. L’intéressé répond qu’il n’avait pas saisi que l’opération portait sur ce type d’objets. Le porte-parole rappelle par ailleurs que « Brigitte Bardot elle-même, pour financer sa fondation, avait organisé une vente aux enchères de ses objets les plus chers ».
Mercredi, un conseil d’administration a mis un terme au mandat de président qu’exerçait M. d’Ormale depuis la mort de sa compagne en décembre. Max Guazzini, ex-président du groupe NRJ, administrateur et secrétaire général de la fondation depuis 2020, a été élu à sa place, à la tête de cette organisation de protection animale fondée en 1986 par l’actrice.
Âgé de 85 ans et toujours administrateur, M. d’Ormale regrette aussi de ne plus pouvoir accéder librement à la Madrague. « Ça fait trente-cinq ans que j’habite là et on me fout dehors, il faut le faire, quand même ! »
Il avait épousé Brigitte Bardot religieusement, en Norvège, sans que l’union soit enregistrée en France.

