- En Suisse, la SPA du Valais a pris en charge 18 chihuahuas le week-end du 17 janvier.
- Leur propriétaire les a confiés à l’association car elle était « dépassée par une reproduction non maîtrisée ».
- La SPA est inondée de demandes d’adoption pour ces chiens.
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Animaux de compagnie
Ce ne sont pas un, pas deux, pas trois, pas quatre, mais bien dix-huit chihuahuas qui ont débarqué dans le refuge de la SPA du Valais, en Suisse, le week-end du 17 janvier. Appelés Bella, Milo ou Bébé, ils ont tous entre quelques mois et trois ans, et viennent du même foyer. Sur ses réseaux sociaux et sur son site, la SPA explique en effet que ces chiens leur ont été confiés suite à une « situation de détresse humaine »
: « leur propriétaire s’est malheureusement retrouvée dépassée par une reproduction non maîtrisée »
.
Auprès de nos confrères de 24 heures
(nouvelle fenêtre), Biliana Perruchoud, la présidente de la SPA (nouvelle fenêtre)du Valais, explique : « [L’ancienne propriétaire] a compris qu’elle ne pouvait plus gérer un nombre aussi important de chiens et a décidé, de son propre chef, de nous les confier. »
Auprès du Nouvelliste
(nouvelle fenêtre), elle précise que ces chiens ne présentent aucune forme apparente de maltraitance (nouvelle fenêtre). Elle continue chez 24 heures : « Ce sont des situations qui arrivent. Il y a quatre ans, on nous avait confié 34 ratiers de Prague. »
Des dossiers arrivés par dizaines
Une fois les chiens récupérés, l’association a publié des annonces d’adoption sur son site et sur les réseaux sociaux. Il n’en fallait pas plus pour que de très nombreux dossiers arrivent (« plus de 100 en moins de trois jours »
), et que la SPA doive annoncer qu’elle ne prenait plus de formulaires. « Certains viennent même de l’étranger »
, affirme la présidente.
Dans les annonces d’adoption, l’association a précisé que les chihuahuas « n’ont, jusqu’ici, connu que très peu de choses de la vie extérieure »
et qu’une éducation sera donc à prévoir pour chacun d’entre eux. « N’ayant pas été habitués à la vie ‘classique’, ils n’ont pas acquis certains apprentissages essentiels : la propreté, la solitude, la marche en laisse, les sorties… »
, précise l’annonce. Auprès de 24 heures
, Biliana Perruchoud assure que, si l’association se réjouit de l’enthousiasme provoqué par les chiens, elle restera vigilante : « Les gens sous-estiment souvent l’impact d’un animal dans la vie quotidienne. Accueillir un chien implique de changer complètement son mode de vie. »











