- Le parquet de Reims annonce l’ouverture d’une enquête pour violences et outrages sur personne chargée d’une mission de service public après une plainte déposée par une eurodéputée RN.
- Anne-Sophie Frigout, qui siège aussi au conseil municipal, dit avoir été « prise pour cible » par une dizaine de personnes dans le sud-ouest de la ville vendredi.
Elle raconte avoir été « visée par de nombreux projectiles »,
dont des bouteilles, et « aspergée de différents liquides ».
Une enquête pour violences et outrages sur personne chargée d’une mission de service public a été ouverte par le parquet de Reims après une plainte de l’eurodéputée RN Anne-Sophie Frigout. Les faits dénoncés se sont déroulés vendredi vers 17h30, près de la maison de quartier Wilson, dans le sud-ouest de la ville.
« À peine arrivés, nous avons été pris pour cible »
par une dizaine de personnes, écrit sur sa page Facebook (nouvelle fenêtre) l’élue, qui siège aussi
aussi au conseil municipal de Reims. Elle avance qu’il s’agirait de « dealers »
présents devant l’établissement fermé « depuis le 20 mars en raison des dégradations »
et de l’installation d’un « point de deal ». « Reconnue par ces individus, j’ai été invectivée »
, poursuit celle qui était accompagnée d’un journaliste de Cnews dans le cadre d’« un reportage de terrain sur l’insécurité à Reims ».
Selon le procureur de la République de Reims François Schneider, ni l’élue ni le journaliste n’ont été blessés. Aucune interpellation n’a encore eu lieu. Les images de la scène n’ont pas encore été diffusées.











