- L’arbitre somalien Omar Artan, qui n’a pas pu entrer aux États-Unis pour la Coupe du monde 2026, a été désigné par l’UEFA pour officier lors de la Supercoupe d’Europe.
- Il sera au sifflet lors de la rencontre entre le PSG et Aston Villa, le 12 août prochain.
Un lot de consolation. Le Somalien Omar Artan, élu meilleur arbitre africain en 2025 et qui a été refoulé des États-Unis où il devait officier lors de la Coupe du monde 2026, sera au sifflet de la Supercoupe d’Europe le 12 août prochain entre le PSG, vainqueur de la Ligue des champions, et Aston Villa, lauréat de la Ligue Europa, a annoncé ce jeudi 11 juin l’UEFA.
L’UEFA souhaite témoigner son respect à Omar
L’UEFA souhaite témoigner son respect à Omar
Aleksander Ceferin, président de l’UEFA
« Le football est fait pour rapprocher les gens, et l’UEFA souhaite témoigner son respect à Omar et à ses remarquables qualités d’arbitrage »
, déclare le patron de l’instance européenne, Aleksander Ceferin, cité dans un communiqué. La décision de nommer l’officiel de 34 ans « a été prise dans le cadre d’un accord récemment signé entre l’UEFA et la CAF afin d’encourager la coopération dans de nombreux domaines, y compris l’arbitrage »
, précise l’organisation. Les deux confédérations « sont unies par la volonté commune de développer le football à tous les niveaux et de promouvoir les valeurs fondamentales d’unité, d’égalité et de non-discrimination »
.
Refoulé par les États-Unis, l’arbitre somalien accueilli en héros dans son pays !Source : TF1info Shorts
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Refoulé par les États-Unis, l’arbitre somalien accueilli en héros dans son pays !
Omar Artan a été accueilli mercredi en héros à Mogadiscio, quelques jours après avoir été refoulé à son arrivée à l’aéroport international de Miami (Floride), alors qu’il avait été sélectionné par la Fifa pour arbitrer lors du Mondial coorganisé par les États-Unis, le Mexique et le Canada. Un responsable du département d’État américain a déclaré mardi soir à l’AFP que l’arbitre était « lié à des personnes soupçonnées d’appartenir à des organisations terroristes »
, ce qui « rendait le voyageur inéligible à l’entrée »
sur le sol américain.
« C’est malheureux ce qui lui est arrivé, mais nous ne contrôlons pas tout »
, s’est défendu de son côté le patron de la Fifa, Gianni Infantino, lors d’une conférence de presse mercredi soir à Mexico. « Nous essayons toujours de trouver des solutions, mais nous devons respecter le fait que nous ne sommes pas les rois du monde qui peuvent régner sur les gouvernements et les forces de police. »












