Une peine de cinq ans d’inéligibilité, quatre ans d’emprisonnement dont trois avec sursis et la possibilité d’aménager la partie ferme sous bracelet électronique, ainsi que 100 000 euros d’amende, a été réclamée mardi contre Marine Le Pen par le parquet général dans l’affaire des assistants d’eurodéputés du Front national.
Le parquet général a demandé à la cour d’appel « de ne pas assortir les peines complémentaires d’inéligibilité » qu’il s’apprête à requérir de l’« exécution provisoire », c’est-à-dire immédiate, dans le procès du Front national (ancien nom du Rassemblement national) et de Marine Le Pen.
« L’objectif d’efficacité peut être atteint sans qu’il soit nécessaire de recourir à l’exécution provisoire », ont estimé les deux représentants de l’accusation, dont les réquisitions ont commencé à 13h00.
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