La suite de l’histoire semble évidente, mais Gabriel Attal demande la patience à ses lecteurs. Le patron de Renaissance, auteur d’un livre à paraître ce jeudi 23 avril, se refuse pour l’instant à se déclarer officiellement candidat à la prochaine élection présidentielle.
Celui qui est également à la tête du groupe de députés du parti présidentiel, veut d’abord se « livrer aux Français ». « Je veux dire ce que j’ai vécu, qui je suis, ce que je veux porter pour le pays, ce que je crois nécessaire pour le pays », indique-t-il à l’occasion d’une interview sur TF1 dans l’émission « Sept à Huit » ce dimanche 19 avril, ajoutant:
« C’est un vrai moment de vérité et je veux passer plusieurs semaines à me déplacer partout en France, aller à leur rencontre, échanger avec eux. À l’issue de ce moment-là, je prendrai ma décision et je l’annoncerai. »
Édouard Philippe mieux placé dans les sondages
Dans son livre, « En homme libre » (L’Observatoire), Gabriel Attal s’exprime sur sa relation avec le président de la République, qui s’est notoirement dégradée depuis la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024, et se livre sur son enfance, revenant notamment sur l’addiction de son père au jeu et à la drogue.
S’il n’est pas encore candidat, l’ancien Premier ministre aura fort à faire face aux nombreuses ambitions au sein de la droite et du centre. Édouard Philippe, qui est officiellement déclaré depuis septembre 2024, est pour l’instant le mieux placé dans les sondages pour se qualifier au second tour.
Du côté de la droite, le président des Républicains, Bruno Retailleau, a été officiellement adoubé par les adhérents de son parti dimanche. Lors de la consultation interne organisée ce week-end pour choisir le mode de désignation du futur candidat LR à la présidentielle, l’ex-ministre de l’Intérieur, déjà candidat, a remporté près de 75% des suffrages.
Article original publié sur BFMTV.com











