dimanche, juin 21

  • Le pic de chaleur de la canicule en cours est attendu entre lundi 22 et mardi 23 juin dans l’Hexagone.
  • De nombreux secteurs d’activité en extérieur ont aménagé l’amplitude horaire pour leurs salariés.
  • La question se pose de savoir s’il ne faudrait pas accorder plus de télétravail à celles et ceux qui sont moins exposés à la chaleur dans leur activité.

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La France frappée par une canicule aussi intense qu’en 2003

Faut-il permettre davantage de télétravail en temps de canicule ? La question se pose alors que le thermomètre pourrait afficher 40°C dans les jours à venir, les pics étant attendus pour lundi 22 et mardi 23 juin. Les Français répondent aux équipes de TF1-LCI.

« Ventilateur, climatisation, télétravail, donc pas de présence autour, ce qui permet de bosser en short, en t-shirt notamment, donc c’est une facilité aussi« , liste un salarié dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article. À noter que le télétravail a été envisagé il y a quelques semaines en raison de la flambée des prix du carburant, rendant plus cher de se rendre sur son lieu de travail.

Notre éditorialiste politique Nicolas Domenach relève de son côté que les différentes formations parlementaires sont très partagées sur le sujet : « Les enquêtes ont des résultats variables, par exemple, ça accentue les inégalités sociales, semble-t-il, mais en même temps, la productivité augmente, paraît-il. »

Face à la canicule, l’avocate spécialisée en droit du travail Alexia Boursier estime qu’il faut « préserver la santé des salariés » tout en appréciant les situations « au cas par cas ». Le télétravail « permet notamment d’éviter aux salariés d’avoir à prendre les transports en commun et à subir les chaleurs pendant leur temps de trajet », mais on « observe chez les travailleurs de bureau plutôt un retour au travail sur site quand les locaux sont climatisés », a ainsi nuancé la spécialiste.

Mael NARPON

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